Wednesday, 31 January 2018

An inn in the country

I recently blogged (twice actually) about The Frog, the local pub of the little village of Skirmett. Well, it turns out that The Frog is an also an inn, as it has accomodation. Not big or luxurious one, but they seem comfortable, and the pub being right in the heart of English countryside. Back when I was a child, this would have been my dream destination. It would have fired up my imagination, as quaint little hotels often did back then. They still do. I often played with my brothers and friends about such places. Sometimes it was murder mystery, sometimes medieval fantasy or horror stories, but there was plenty of villains, secret passages, haunted roads and dangers in these imaginary inns of our make belief games. There are probably still a few stories to be told about such places. I really need to go back to that pub.

Fondue nostalgique

Lors de notre dernier séjour au Québec, mes parents ont fait une authentique fondue au fromage maison. Pas en sachet préfait, ce qui est quand même honnête, mais avec du vrai fromage et à partir de zéro. C'est plus d'ouvrage, mais c'est bon. Je n'en avais pas mangé depuis trois ans au moins. J'aime la fondue, même si ça finit par toujours par me tomber sur le coeur. Il y a des années, ma femme m'a acheté un livre de recettes de fondues. Il y en avait de toutes sortes: au fromage, à la viande, en dessert, etc. Ils recommandaient d'accompagner la fondue au fromage traditionnelle comme celle-ci avec des croûtons de pain ou... des saucisses à cocktail enrobées de bacon. On n'a pas osé essayer. Je ne suis pas un grand fan des livres de recettes, mais celui-là je l'ai vraiment aimé et j'ai fait de belles expériences culinaires avec, les rares que j'ai réussies d'ailleurs. J'espère le retrouver pour pouvoir m'y remettre, bien que ce soit difficile de trouver des caquelons en Angleterre et que les repas de fondue sont assez rares. Lire: ce n'est pas du tout une tradition.

Tuesday, 30 January 2018

The Spy Who Came in from the Cold

I don't know how is your literary year so far, but I have already made a few discoveries that I have been wanting to share here. So with no further ado, here is today's reading suggestion: The Spy Who Came in from the Cold by John le Carré. A classic and a (if not the) Cold War spy drama that is also the anti James Bond. Disgraced spy Alec Leamas comes back to London from a catastrophic time in Berlin, after seeing the destruction of the whole network of moles he had nurtured, only to be sent himself as a fake defector to the Eastern Block to discredit the East German counter intelligence officer who kill them all, often by his own hand. But nothing is as it seems. It's dark, dreary, utterly unglamorous, completely Machiavellian and fascinating. Like a Shakespearean tragedy set during the Cold War. Which is icy cold here.

Souvenir d'une pluie verglaçante

Je ne sais pas pourquoi, il m'est récemment venu en tête un souvenir qui date du début de mon adolescence, la première année du secondaire, en 1990: il y avait eu du temps doux et une pluie qui était vite tombée en verglas. Ce qui fait qu'on n'a eu qu'une demie journée d'école avant d'être renvoyés chez nous. Sur le chemin du retour, comme il pleuvait encore, nos manteaux étaient couverts d'une couche de glace. Le chemin était bien entendu une patinoire, alors j'ai passé l'après-midi chez nous à ne rien faire.

Monday, 29 January 2018

Thinsulate

I don't know if my readership is aware of this, but while I am the last person on earth who can be labeled a slave of fashion, I can be a sucker for certain types of clothes: warm and comfy ones. I love thick, woolly stuff. Since I there is a branch of Mountain Warehouse in town, I discovered the Thinsulate brand, which seems to be always on discount there. And I completely fell in love with it. I bought a number of pairs of socks, some gloves and no hat as of yet, but it will happen eventually. Too many places get easily wet and cold in this country, so I wear the socks as often as I can. Not only the clothes are warm, but they are all completely and utterly inelegant.

Un feu de foyer au pub

J'ai blogué hier sur notre visite au pub The Frog, qui est situé dans un petit patelin perdu en campagne. Un pub rustique comme je les aime. Il y avait en plus un foyer avec un feu dedans. Un vrai foyer, avec un vrai feu bien actif. Ça n'a l'air de rien comme ça, mais si les foyers sont communs dans les pubs anglais, ceux qui sont utilisés comme celui-ci sont rares. Ça nous tenait au chaud une journée où on en avait bien besoin. Pas qu'elle soit glaciale, mais elle était froidasse et humide et surtout morne. Un feu de foyer une journée comme celle-là, ça a quelque chose de réconfortant. Ce qui est de bien en plus, c'est qu'il y a des bancs et qu'on peut donc s'y asseoir autour. Il y a aussi un divan pas loin, ce qui permet de profiter de la chaleur tout en lisant ou en prenant un verre, comme si on était dans son salon. C'est ce que je ferais si je séjournais au pub (et on peut le faire). Morale de l'histoire: va falloir qu'on revisite The Frog un de ces quatre.

Sunday, 28 January 2018

A pheasant for the roast

I got my wish, we finally went to the pub today for a Sunday roast. It was at The Frog in Skirmett, a quaint english pub in a quaint English village, but we had read some positive reviews online. So anyway we went there and on the daily special there was... a pheasant roast. Hunted in the woods nearby. I know this because they warned that it might contain a shot. I could not resist trying it. I was wise, as it was absolutely delicious. Not only the best roast I had, but the best pub meal I had in years. It is difficult to describe, but basically wild animals like this taste wild. They taste of woodlands. And it was actually slightly cheaper than a lot of other things on the menu. Oh and for the record, it did contain the shot.

Bédé noire

J'ai récemment blogué sur La position du tireur couché de Jean-Patrick Manchette, roman noir que je veux revisiter. Or, je me suis rappelé que Jacques Tardi en a fait une adaptation en bande dessinée, parmi d'autres romans du même auteur. Si je mets la main sur la bédé, ça me permettrait de relire le roman, mais sous un nouvel angle. Qui plus est, Tardi est un autre auteur que je veux redécouvrir, parce que je l'ai trop peu lu et je ne l'ai pas lu depuis trop longtemps. Alors voilà, c'est mon prochain projet de lecture francophone. Mais dans un premier temps, il me faut mettre la main sur l'adaptation.

Saturday, 27 January 2018

The great Wolfgang to celebrate


Today is the birthday of Wolfgang Amadeus Mozart, and thus I celebrate it, on this blog and at outside the virtual world. To share my love for the great composer, I usually share one of the arias from his operas, as I came to love him through his operas and I consider that he wrote the greatest operas. This year it will be Dove sono from Le Nozze di Figaro. Sung by Dorothea Röschmann. One aria is not enough, but I will blog more Mozart in the weeks to come.


Un sandwich (ouvert) au saumon

J'ai pris cette photo au Field Kitchen à Nettlebed, où nous sommes allés il y a plusieurs mois pour luncher. J'aime bien ces coins perdus où l'on fait souvent des trouvailles gastronomiques. Le (la?) Field Kitchen est un café plein de cachet et la bouffe est excellente. J'ai donc mangé ce sandwich ouvert au saumon fumé avec beaucoup de verdure et du vinaigre balsamique pour faire santé. J'ai bien entendu pris la photo dans le but de faire de la food porn sur Vraie Fiction. Quand je veux me gâter à l'heure du dîner, j'essaie de manger du saumon fumé. On ne peut pas se tromper avec du saumon fumé.

Friday, 26 January 2018

The owl in the oak

I took this picture at the National Museum Cardiff. It was maybe my favourite display in the museum. Can you see the owl hiding in the hole of the oak tree? It's a classic image, the owl in the hole, or, more precisely, the owl in the hole of an oak. It's vaguely spooky, atmospheric and mysterious as displays with stuffed owls usually are. I love owls and I have decided to educate myself about them (read my post here). So I might post more about owls in the future. Right now, all I want is to share that picture, I thought this was a good time as any. What do you think of it?

La position du tireur couché

Martin Terrier était pauvre, esseulé, bête et méchant, mais pour changer tout ça, il avait un plan de vie beau comme une ligne droite. Après avoir pratiqué dix ans le métier d'assassin, fait sa pelote et appris les bonnes manières, il allait rentrer au pays retrouver sa promise et faire des ronds dans l'eau... Mais pour se baigner deux fois dans le même fleuve, il faut que beaucoup de sang passe sous les ponts. 

Ceci est une citation de la quatrième de couverture de La position du tireur couché de Jean-Patrick Manchette. C'est le premier Série Noire que j'ai lu, un cadeau de mon parrain (à Noël 1997). J'ai déjà parlé de cette découverte dans ce billet. Ces temps-ci, je me sens comme le goût de le relire. Il est malheureusement de l'autre côté de l'Atlantique. C'est en fait le seul roman de Manchette que j'ai lu (sauf une adaptation bédé sur laquelle je bloguerai peut-être un jour) et je me dis qu'il me faudra que je corrige ça aussi. Il y a une violence impitoyable dans les romans de Manchette avec une sobriété dans la prose qui est assez difficile de trouver ailleurs. Enfin bref, je parlais de catharsis hier, j'aurais comme envie d'une dose cathartique d'un polar bien noir.

Thursday, 25 January 2018

War Games

I took this picture at the York Castle Museum and have decided to use it to illustrate my post. This is the weaponry of a British soldier of World War 1 (I think it was the first one anyway, I might be wrong). Looking back at it, it struck me that some of these weapons have an uncanny resemblance with some of the toy guns I had or my friends had when I was a child. The revolver especially. We used to play war a lot back when I was a kid, with very life like plastic guns. war games, or cops and robbers, cowboys and Indians (or more like cowboys and desperadoes), spy games, and so on and so forth. But they always involved firearms, knifes and they all looked so real. I even remember some plastic grenades. I used to really enjoy these games, in spite or because of the violence in them. It was cathartic. So part of me remembered these games when I took this picture, because of the revolver, and not the horrors of war. Also, I can't help but think we don't make good toy guns as they used to, although I understand why they can't look like genuine anymore. Still, we used to play such fun games then.

Ah, motoneige a neigé...

Pour continuer sur mes billets sur la neige et pour vous faire commencer la journée, un petit numéro de François Pérusse, avec le gars qui magasine une motoneige. Je n'en dirai pas plus, comme d'habitude il est bête et méchant. C'est pas mal crampant.

Wednesday, 24 January 2018

The Isle of Wight?

I don't know when our next holidays will be, nevertheless, we are already thinking about them and evaluating our options. I like to start thinking about our next holidays as quickly as possible after the last ones, it makes me endure the boredom of everyday life. We usually have once a year a UK holiday. My wife suggested the Isle of Wight and so far it is the most tempting idea: visiting an island would be unusual and while still technically part of England it is, well, an island, separated from the mainland, so it is a more exotic destination for us. And we think we can go off season (since we have a child in pre-school age and all), so it would be cheaper.

Le blizzard

Cette photo a été envoyée par mon père. Il fait un froid de canard au Saguenay, avec vents et donc c'est un vrai blizzard qu'il y a. Et blizzard est donc notre nouveau mot du jour. Mes parents sont littéralement enfermés chez eux, il fait froid tant que ça.

Tuesday, 23 January 2018

"Cold? Buy a book!"

This post is about an inspired marketing ploy which I actually have not seen live, but found out online when I was browsing on Twitter. I believe this piece of marketing is from an independent bookshop, I might be wrong. I find it brilliant. It has not always been very cold these last few days, but since this country is wet this time of year, you feel cold anyway. And from experience, having a book does warm you up. Well, it does not, but it makes you feel like there is more to life than discomfort, pain and suffering. And any excuse to buy a book is a good excuse.

Mises à niveau technologiques

Des fois il faut se rendre à l'évidence: le téléphone cellulaire que j'ai se fait vieux et est au bout du rouleau et ça commence à être la même chose pour mon portable. Mon cell date d'il y a trois ans ou à peu près, mais c'est semble-t-il la durée de vie d'un téléphone cellulaire. Il n'y a plus moyen de télécharger de nouvelles apps et sa mémoire lui joue des tours (lire: elle est pleine). Pour le portable, c'est pire, il doit bien avoir cinq ans ou presque et, s'il est un peu plus endurant, il va falloir lui dire au revoir également et songer à en acheter un nouveau. Je songeais donc à demander à mon lectorat s'ils ont des recommendations à faire pour l'un et l'autre. Des suggestions?

Monday, 22 January 2018

Every Monday...

I blogged last week about Blue Monday, as it was Blue Monday. I made this comment: "every Monday is Blue Monday." Fellow blogger and frequent reader of Vraie Fiction Debra said on her comment that it should be a great unknown line. As it is Monday again, I have decided to officially make it on this post a new great unknown line. In the meantime one can verify its claim. Was/Is your Monday like last Monday and like every Monday. Was/Is it a blue one?

Fenêtre avec vue

Photo prise au York Castle Museum et utilisée ici encore une fois car elle sert mon propos et aussi parce qu'elle a un air saisissant. Enfin bref, je discutais avec mon frère PJ récemment et il me disait qu'il n'ouvrait jamais les rideaux de la fenêtre de sa chambre car elle donnait sur une ruelle. Ici, les fenêtres de notre chambre donnent sur la cour-arrière, puis sur le stationnement d'un édifice à bureaux. Heureusement, il y a des arbres pour créer comme un mur psychologique. On ne se sent jamais observé si on ouvre les rideaux. C'est l'avantage de vivre dans une petite ville (techniquement un village, paraît-il): la distance relative avec le voisinage immédiat.