Wednesday, 26 July 2017

A ghost pub

In North America, there are ghost towns, but here in the UK there are also ghost pubs. Which is a very sad sight indeed. Anyway, near my former working place, there was a pub near the station. A few meters away, it was taking you less than five minutes to get there. I blogged about it a few times. It was a typical pub near a train station: bare, run down and overall rough. From my experience, many pubs near train stations are rough. But sometimes when trains ran late or we'd finished early, I had a drink there and it was enjoyable enough. And then, a few months ago, it just shut down.

I don't know the reasons, it surprised me as I'd thought it would be a relatively successful place, taking a lot of the evening commuters and being the only pub in the neighbourhood. If the pub looked rough when it had staff and customers in it, it looks downright sinister like this, even on a sunny day, like when I took these pictures. The pub really does look haunted. And that it had been closed for decades. It would make a great settings for a ghost story. That is in fact what this pub might need: a ghost. And a scary story about the ghost, which would maybe explain the whole shutting down business. I am getting into a Halloween mood just thinking about it. If only I had time to think of something to write.

C'est le raisin de chez-nous, fils du feu...


A la Sainte-Anne les bleuets sont mûrs. C'est le raisin de chez-nous, fils du feu; du sol humble et pierreux c'est l'offrande; c'est le miel des crans sauvages, le frère des éricales dans le royaume infini des sphaignes et des tourbières.

 Menaud maître-draveur, Félix-Antoine Savard

Je le cite chaque année. J'ai li le roman une fois, je devais avoir une douzaine d'années, j'en ai un souvenir diffus. Je ne sais même pas de façon certaine si le titre devrait être écrit "maître draveur" ou "maître-draveur". Mais c'est ce que j'ai retenu le plus: le raisin de chez-nous, fils du feu. En fait, c'est à peu près tout ce que j'ai retenu de Menaud. Et c'est peut-être bien ce qu'un Bleuet a besoin de retenir du roman. De la Sainte-Anne aussi, à bien y penser.

Monday, 24 July 2017

The stag's head at White Stuff

You remember that I blogged a few months ago about a stuffed stag's head that is in the local White Stuff. I was wondering then why there was such a trophy in a clothes shop, near the changing room. And it struck me today. No, it is not to hang the clothes if the rack is full. It is because a lot of what is sold at White stuff, from what I saw at least (my wife buys me a fair deal from there because she likes the brand) is woodland themed. Have a look at the socks she bought me last time, for instance. As I love forest and wildlife, this makes me like the chain a bit more. In any case, the mystery of the stag's head is now solved.

Le parc près du bureau

Il y du meilleur et du pire dans tous les nouveaux emplois, si on les compare au travail d'avant. Mais il y a une chose dont je ne me plaindrai pas là où je suis, c'est le parc avoisinant le bureau. Il est immense et absolument magnifique. Je n'ai pas vraiment le temps de le visiter à fond, en fait lors de mes pauses j'ai à peine le temps d'y faire quelques pas, mais ça fait changement des quelques arbres qui côtoyaient les trottoirs du parc industriel de mon ancien bureau. Maintenant, il me suffit de faire quelques pas, tourner un coin de rue, marcher pendant quelques mètres, et j'y suis. Quand le temps et la température me le permettent, ça fait des promenades agréables.

Sunday, 23 July 2017

Shopping under a roof

I hate shopping (except book shopping) and shopping centers. I tend to feel claustrophobic in them. But during our holidays in Cardiff, I found something that could make me almost appreciate them, or at least alleviate its downsides. They have narrow walking alleys completely covered by a glass roof, with streetlights on top. They look really beautiful and it allows to go from a shop to the other, or to a café or a restaurant, as if you were out in the street. You can see the sky above your head, but you stay dry if it rains and since it is Wales, it rains a lot. I did not like the city as much as I wanted, but this was one aspect of it I really loved.

Galloiserie familière

C'est dimanche, jour du Seigneur, allons-y d'un petit billet comique (enfin il se veut comique) et blasphématoire. J'ai donc pris cette photo à Cardiff. L'enseigne à l'entrée d'une église de je ne sais quelle confession. Avouez qu'elle est bien bonne. Enfin j'ai ri.

Saturday, 22 July 2017

The bookworm's dream library

I took this picture in Cardiff Castle, among the many I took there. In fact, this was the place where I took most pictures during our holidays. Many of its rooms had a strong impression on me, the library among them. So many books, in a warm and comfortable setting. And to think this was a private library. I could use that amount of bookshelves, and all for myself.

Le chocolat aux bleuets, production 2017

 Bon, un billet très court pour une petite annonce d'une grande importance: les chocolats aux bleuets des Pères trappistes seront disponibles bientôt, si ce n'est déjà le cas. trouvez le point de vente près de chez vous ici. Malheureusement, il n'y a pas de point de vente près de là où je vis...

Friday, 21 July 2017

Baby Lexicon: "Ah da, da, da!"

I thought I would quickly blog about our little Wolfie tonight. While he has not started talking per se, we all suspect he is pretty close to. He sure likes to shout with enthusiasm at things. But he also developed a sort of conversational skill. He often says: "Ah da, da, da!" The last da must be emphasized. It's not to say daddy, as he does not speak to me especially when he says this, but usually to explain... Well, to explain whatever he explains about whatever he has: spoon, book, rug, etc. It is too cute for words.

Faire découvrir Carmen

Dans un moment de nostalgie, j'ai récemment acheté le Blue Ray de Carmen, le film magnifique de Francesco Rosi adapté de de l'opéra de Bizet. Premier opéra que j'ai écouté, voir son adaptation au cinéma par la suite a été un souvenir marquant de mon enfance: on était à peu près les seuls, mes frères, mon père et moi, dans la salle, on savait toute l'histoire et là on la voyait au grand écran et dans toute sa dynamique. Du grand spectacle, mais aussi un film d'une grande beauté tant dans ses images que dans sa musique (bien évidemment).

J'ai donc re-regardé le film avec plaisir en fin de semaine, pour la première fois depuis des années. Et il n'a pas vieilli d'une ride. Mais ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est que petit loup semblait aussi enthousiaste que moi. Qu'on se comprenne bien: j'essaie de lui faire éviter la télévision autant que possible, mais je tiens à ce qu'il ait une bonne éducation musicale et un opéra, ça vaut bien en qualité les niaiseries de CBeebies. Il n'a pas tant regardé qu'écouté de toutes façons. Et il a certainement écouté, et avec enthousiasme: il souriait en entendant les airs, il a même applaudi à plusieurs reprises. Je vous jure. Il va grandir en mélomane. Et pour terminer le billet, je vous offre Toréador chanté avec brio par Ruggero Raimondi. C'est peut-être la préférée de petit loup.

Thursday, 20 July 2017

The home of the goose

A few months ago, I published this picture of a little house in the middle of a pond in Hartley Wintney, saying it was a duck house. Turned out I was wrong, at least for now. We went back to Hartley Wintney last weekend and we saw the little house again and lo and behold, there was a goose at its entrance. One of these freaky, weird, kinda scary Egyptian geese. You don't see it very well on this picture taken from my mobile, but it is a goose. I don't know if this is a permanent resident, but for now at least this house is the home of the goose. Which is just as cool.

"Pas de vacances sans plage"

Parfois je publie des photos sur Vraie Fiction rien que parce que je les trouve jolies, même si elles me sont étrangères à bien des égards. C'est le cas de celle-ci, prise par la blonde de mon petit frère Andrew. C'est une photo du Lac Raymond. Elle l'a publiée sur Facebook en disant: "Pas de vacances sans plage." Je trouve ça drôle: j'ai toujours des vacances sans plage, ou presque. Mais ma femme serait assez d'accord, surtout pour les vacances d'été. Tout de même, je m'accorderais de cette plage, à cause des bois des alentours.

Wednesday, 19 July 2017

Two observations about the evenings

These are two things I noticed recently, especially tonight, about the evenings we are having. They may be unimportant, but for me (and maybe for you too) they are:

1)The evenings are cooler. I mean I know they should always be, but the difference is noticeable.

2)The sun goes down earlier. Again, it might sound like I am stating the obvious, but now it is somewhat more noticeable. The emphasis on the somewhat.

And that makes me happy, I love how transient summertime appears to be these days.

Se souvenir du Déluge du Saguenay


J'y reviens ce soir, parce que c'est important: c'est le 21e annikversaire du Déluge du Saguenay. Il est rare qu'on soit témoin d'une vraie page d'histoire. Dans mon cas comme dans celle de mes contemporains et compatriotes, je l'ai vécue, en direct. Je dis ça et je l'ai vécu comme bien des non Saguenéens par le biais de la télévision: Chicoutimi étant fait en côtes, vivant en haut de l'une d'elle, ma famille et moi sommes heureusement restés au sec. Mais de voir des endroits familiers engloutis dans l'eau et la boue, c'est un spectacle traumatisant. Et puis il y avait l'eau coupée (je me suis hydraté à la Griffon rousse ce soir-là en regardant les nouvelles) et les risques d'évacuation, lesquels étaient bien réels. Pour un souvenir plus prosaïque, lire ce billet. Pour les souvenirs d'autres Saguenéens, lire celui-là. Et n'hésitez pas à commenter pour partager les souvenirs que vous avez eu de ce temps-là.

Tuesday, 18 July 2017

Here comes the storm

Well, it is here at last! As I am typing this (albeit it has calmed down since I started) and for the last hour or so there has been thunder, lightning, pouring rain, the whole thing. A proper storm. A proper summer storm, even. The real McCoy. I had stopped hoping for it. I love thunderstorms, one of the things I have always loved about summer, even as a child, when I was never scared of them, as far as I can remember. There might have been some earlier in the season, but I was unaware of them so they must have been very small. But that was the real thing and I experienced it fully. A good storm never gets old.

Des cataclysmes et des journalistes

C'est aujourd'hui/demain le 21e anniversaire du Déluge du Saguenay. L'année dernière, année de ses vingt ans, j'avais blogué sur le sujet comme je le fais chaque année à pareille(s) date(s) le 18 et le 19. Ce soir, alors qu'il tombe des cordes et que forcément ça me rappelle ce temps-là de notre histoire, je reviens sur mon billet du 19 juillet 2017. J'y avais écrit: "pour la toute petite histoire, il y a eu Louis Lemieux, bedonnant journaliste devenu Godzilla régional surgi des eaux, propulsé sur la scène nationale qu'il n'a malheureusement jamais quittée. Parfois la tragédie prend des allures de farce." Les tragédies, et les cataclysmes également. Lemieux a en effet depuis l'époque toute l'éloquence d'un Godzilla. Au Saguenay, on aurait dit qu'il était simple. Il l'est toujours. Signe cependant que je suis un expatrié, je me suis trompé quand je disais qu'il sévissait toujours à Rad Can. Il a pris sa retraite en 2014. Pour moi, il sera toujours l'ahuri gesticulant en cherchant son souffle alors que notre région s'engloutissait dans l'eau et la vase.

Monday, 17 July 2017

The Fitbit's battery

I love my Fitbit, I find it sleek, elegant, useful even though I don't use it at full capacity. But I wonder if I did not buy a glorified watch. Fact of the matter is, I was told and read that the battery would only need recharging every five days. Well, I quickly found out that it is more like every other day, if not less. As a matter of fact, I need to recharge it now.

La mystérieuse odeur de fumée

Je la sens parfois le soir dès que je quitte le travail: une odeur de fumée. Pourtant, il fait (pour le moment) trop chaud pour faire un feu et ce n'est pas l'odeur d'un barbecue. Il y a peut-être des feux de forêt: la ville où je travaille est assez grande, mais le bureau est un peu situé dans sa périphérie et dans mon chemin jusqu'au terminus d'autobus je peux voir des boisés dans les collines au loin. Mais pas de fumée, seulement son odeur en fin d'après-midi. C'est un mystère aussi trivial que mystérieux.

Sunday, 16 July 2017

Rusty the Fox

Sometimes I wonder if I am not a sucker. I bought this flask from a local kitchen shop. Apparently, the shop will close down soon and my wife suggested that we'd show our appreciation by buying a few things. Which we did, and among them there was this flask for hot drinks. Now the thing is, we don't need a flask: I already have a special container for my tea and my wife has a special cup for her coffee. There is no reason, except the fact that Rusty the Fox is very cute and we buy stuff that are woodland themed. So we now have this. No idea if and if so when we are going to need it, but I guess it will look good in our cupboard. The worst thing is, I really like Rusty the Fox and I am glad we have this.

Confiture de rhubarbe

Ma mère s'est mise à faire de la confiture à la rhubarbe. À l'ancienne. Non je plaisante, ce n'est pas plus à l'ancienne qu'une autre confiture, mais c'est au moins une confiture faite maison. Et, bien que ça fait un bail que je n'ai pas mangé de confiture à la rhubarbe, elle est un peu l'une de mes madeleines: j'ai bien au moins un souvenir associé à la rhubarbe. Ma grand-mère maternelle avait en effet de la rhubarbe qui poussait dans son jardin. Ça me fait donc penser à elle et au temps passé chez elle.

Saturday, 15 July 2017

Flying Scotsman (the bitter)

I bought this beer in the tourist shop of the National Railway Museum in York. Gotta love a tourist shop that also sells beer. Of course it is named after a famous train. But all labeling aside, it is a beer like I love them: dark and well, bitter. It is kind of fitting to give it a train's name, a steam train at least: the brew on top is like the smoke the train makes. And one cannot completely ignore the nice label either. I loved the beer also because it is one that refers to railway travels, my favourite mean of transport and the one I am most fascinated about. It would be my drink of choice on long train journeys, but I cannot take alcohol when traveling. Since our holiday in York, I never drank it, which is a shame. It would be one of my poisons of choice.

Pas de photo du mois

Je n'ai pas publié de photo du mois aujourd'hui. Parce que 1)je n'avais aucune idée quoi publier, le thème était "Provocation" et puis phoque j'avais aucune idée et 2)ça m'est complètement passé par-dessus la tête. Fait assez étrange: je n'ai pas eu d'avertissement ni ai été mis en quarantaine, ce qui me fait croire que je ne suis pas sur la liste depuis septembre dernier (quand j'ai pris une pause pour cause de paternité) et que personne ne s'en est rendu compte. Morale de l'histoire: je sais pas trop quoi faire.

Friday, 14 July 2017

Hake (and mushrooms?)

I hope nobody minds a foodie blog post tonight. I am not really a food snob, but sometimes I make discoveries which surprise even myself. This was the case a few years ago, back in 2014 or so. I had this meal in a pub called the Royal Oak (nice name). The food there is usually delicious, albeit the portions are often desperately frugal. This was the case for this meal. But this is not what was surprising. As I often do, I ordered fish, in this case hake. Underneath, there were roasted potatoes, some green stuff and... mushrooms. I usually dislike mushrooms. I only enjoy them in rare occasions. This was one of them. I have no idea why but they tasted delicious. So I want to go back to the Royal Oak and make new gastronomical discoveries.

Une fête républicaine

Nous avons brisé la tyrannie des privilèges en abolissant ces pouvoirs auxquels n'avait droit aucun homme. Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune dans tous ces grands offices de l'état, dans nos églises, dans nos armées, dans toutes les parties de ce grand corps magnifique de la France.

Nous avons déclaré que l'homme le plus humble de ce pays est l'égal des plus grands. Cette liberté que nous avons acquise pour nous-mêmes nous l'avons affectée aux esclaves et nous confions au monde la mission de bâtir l'avenir sur l'espoir que nous avons fait naître.

C'est plus qu'une victoire dans une bataille, plus que les épées et les canons et toutes les cavaleries de l'Europe et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout en tout lieu, cet appétit, cette soif de liberté jamais personne ne pourra l'étouffer
.

Photo prise au marché français en 2016. Ça fait toujours plaisir de voir un tricolore en sol anglais (et oui je sais que je recycle la photo). Tout comme la citation de Danton. Tout ça pour dire que nous sommes le 14 juillet. J'essaie de le souligner chaque année, pas tant à cause de la France, mais parce que la Bastille, avant d'être une fête nationale, c'est une fête républicaine.

Thursday, 13 July 2017

Perfect Tea Spoons

I took this picture from the Facebook page of David's Tea. The first time I ever saw a perfect tea spoon, it was in one of their shops. I saw years later that at least another tea company sells them, so I don't think it's an original idea from David's Tea. All the same, I bought my perfect tea spoons from them: one I brought here, one I left in Montreal. Now I see that they have made them in different colours. Say what you will about their brews, but they know how to make accessories appealing. And these new designs make me think that maybe I need more than one perfect tea spoon for here. Just because it would be nice to have a few colourful ones. They are of course not essential to measure the quantity of tea leaves you need, but they are really useful. After all, they are perfect.

De la Tarasque et d'autres créatures

Finalement, comme je me l'étais promis depuis longtemps, j'ai fini par lire Provence, terre de mythes et légendes. J'avais acheté le bouquin en avril 2001 en Provence, je ne l'ai officiellement mis à ma liste de lectures que cette année dans l'espoir d'en apprendre plus sur la Tarasque qui me fascine depuis l'enfance (mais ça, c'est une autre histoire). Finalement, le livre portait assez peu sur les monstres et beaucoup plus sur les héros primitifs grecs, romains et gaulois et les saints catholiques qui furent leurs successeurs. Sur leurs origines, j'en ai appris assez peu que je ne connaissais déjà. Tout de même, j'ai appris quelques nouveaux noms de créatures que je vais tenter de découvrir par la suite. La Provence était riche en monstres lacustres et chtoniens. De la Tarasque elle-même, je veux bien entendu toujours en savoir plus. D'ici là, j'ai terminé un bouquin sur le sujet, avec en plus une bibliographie d'ouvrages de référence.

Wednesday, 12 July 2017

Mozart and the Wolf Gang

Here is another reading suggestion to commemorate the 100th birth year of Anthony Burgess. This book is very special as Burgess wrote it in 1991 to commemorate the 200th anniversary of Mozart's death. So my favourite writer wrote an homage about my favourite composer. The book is called Mozart and the Wolf Gang. I say book and not novel, as this is an homage that is multiform: part play, part TV script, part poetry and you could add essay to the list. Mainly set in Heaven (or what appears to be Heaven) in 1991 when on Earth the Golf War is raging. In Heaven, great minds observe the war going down below and discuss Mozart's music and its influence. Artists, among them famous musicians, but not exclusively. Through the chats and sometimes arguments of this wolf gang one can see the immense importance of Mozart's work not only for music, but also civilization. There is also a fictionalized version of Symphony No 40. Which I am sharing it to accompany this post. Burgess wrote many books to celebrate great minds, be it Shakespeare, Napoleon, Hemingway, Marlowe. Always sharp, always eye opening, always surprising, always relevant, this is a must-read.

Des canards comme voisins

J'ai déjà blogué sur la maison de canards que j'ai vue à Hartley Wintney parce que je la trouvais fort sympathique. J'aime bien les canards, un peu parce que j'ai grandi avec des canards de bois dans la maison. Je me suis dit que ce qui serait encore plus cool qu'une ménagerie de canards de bois à la maison, ce serait d'avoir des canards comme voisins. Ce qu'ont la chance d'avoir ceux qui vivent à proximité de l'étang d'Hartley Wintney. Il ne me faudrait que creuser un trou assez large et profond sur le terrain en face, le remplir d'eau, y planter des quenouilles, y mettre finalement la cabane sur pilotis et d'attendre que les canards s'y pointent et voilà, nous aurions des canards comme voisins.

Tuesday, 11 July 2017

The rowan tree as indicator

Well, after a week and a bit more of intensive heat, today has finally cooled down and we even had rain. Lots of rain. I am glad: I was getting seriously fed up with the high point of summer, which had been sickeningly summery these days. But today, while I know it is not near ending, I can feel that the season is slowly burning down. And I saw something to look out for future signs of autumn: this rowan tree by the bus stop on my way to work. Now you can see the leafs are still very green, but when they will change to their more fiery colours then it will be a clear indicator of the new season looming. So every morning I will take a good look at it.

T'appelles ça une tarte?

Mon frère PJ a pris la photo de ce dessert Chez Georges. Je suis tombé en bas de ma chaise quand j'ai su c'était quoi. J'ai cru un instant que c'était les "pâtisseries françaises" qu'ils servaient dans le temps. Mais non, c'est le classique tarte aux biscuits Graham, transformée en verrine. Vous savez c'est quoi une verrine? Moi non plus. Mais je sais c'est quoi une tarte et je me rappelle encore d'un temps pas si lointain où une pointe de tarte aux biscuits Graham au steak house, ça voulait dire un quart de tarte aux biscuits Graham. Tout ça pour dire que c'est triste, cette décadence saguenéenne où rien n'était petit avant.

Monday, 10 July 2017

Mysterious wooden old man reading

Sometimes I get fascinated by little details. Like this one. I saw this gnome-like figure made of wood yesterday in the park where we had a picnic with our friends. He was rather stern looking and truly looked only like a gnome because of his height and his peculiar hat/hood. Otherwise he does not seem friendly like one would imagine a gnome would be. Is he meant to be guarding the park? He sure has something of a guard. But he is all into his book. He might be a wizard, good or bad I am not sure. The children around him did not seem scared, and it is true that although he does not strike as warm or friendly, he does not seem malevolent either. What do you think?

Question existentielle (308)

Une question existentielle quasiment intelligente, pour faire changement:

-Combien de livres peut-on/devrait-on lire simultanément?

Sunday, 9 July 2017

Generations of friends

Today, we went to see friends of my wife (and my friends too now) and their families, to celebrate the birth of my wife's friend's baby, her third one. So there was there today: our own family, made of three people, the hosts' family, the two parents and their two children, a boy and a girl, and family the friend and her three children, a boy and two girls. The husband of the latter was home sick. They have all known each other since university and our children have known each other since birth. In spite of geographical distances, they all kept in touch and our children are already creating a very important bond together. This is what I thought about today.

Des lunes et des hommes

C'est la pleine lune ce soir, ce que je souligne parfois. Si la lune est la compagne du poète peu importe son quartier, lorsqu'elle est pleine elle est l'objet de beaucoup de superstitions, mais aussi de légendes urbaines. Voir cet article du Journal de Montréal pour un survol. Je n'ai jamais prêté foi à ce qu'on dit sur les effets de la pleine lune, même quand j'étais un enfant superstitieux et à l'imagination fertile, mais j'avoue que l'idée de la pleine lune ayant des effets réels sur nos comportements est amusante, à défaut d'être plausible.

Saturday, 8 July 2017

Serpentine dragons

In modern days, we often imagine dragons like modern medieval fantasies describe them: a hybrid creature with lizard-like body, bat wings, sometimes horns, etc. But in folklore, dragons were often "worms", or, to be more precise, snake-like in their appearance.

I had the chance to see one of these types of dragons in Bute Park in Cardiff. It was near the camouflaged one. While the snake-like dragon was not nearly as impressive, I still noticed it before the other and could not resist take a few pictures of it too. His face is more benign, but like all serpents. I suspect it is a ruse. He looks very dubious and I am certain he has a few nasty tricks up his sleeve: he is long enough and thick enough to ensnare a human being and choke him to death, he can maybe crush his bones in the meantime. His mouth is wide enough to swallow a child and, like most dragons, it must breath fire when needed. Oh how I wish we had such creatures in the parks where I was growing up!

Cervidé préhistorique

J'ai pris cette photo au National Museum de Cardiff. C'est un squelette de cervidé et son apparence était familière au Québécois que je suis. Je n'ai pas pris la notice en photo, mais on disait que c'était les restes d'un chevreuil datant de la préhistoire. Je trouve que les bois ressemblent beaucoup plus à ceux d'un orignal. Dans tous les cas, il a l'allure terrifiante et majestueuse à la fois et je voulais partager la photo ici..

Friday, 7 July 2017

The tea situation at work

So I survived my first week at work. In fact, I can safely say that I managed to strive: my direct line manager was impressed by the progress I made in such a short period of time, how I easily found my place in the company and how I already brought things on the table. There is only one thing I am truly struggling with: the tea. See, the tea brought by the bosses is PG Tips. And I am not a big fan of PG Tips. Let's speak frankly: it's rank. And on my first day I bought a bag of Typhoo in the nearest convenient store on my way to work, not thinking there were stocks of tea available for everyone at the office. And Typhoo is just as nasty. So I need to find something for next week. I can use the vile brews for a bit as I need my daily fix of caffeine, but I will need something drinkable before long. Nothing too fancy, but a tea I can enjoy. And share with my colleagues of course, as they don't have to suffer.

Redécouvrir la marmelade

Photo prise dans le Derbyshire, lorsqu' on avait été invités par l'amie d'enfance de ma femme et son mari pour une fin de semaine. Ils nous avaient offerts des confitures bien typiquement anglaises pour mettre sur nos toasts pour déjeuner et... de la marmelade Rose's. Et en regardant les photos, je me suis dit que ça fait un bail que je n'ai pas mangé des toasts à la marmelade au déjeuner (ou n'importe quand), surtout pas de la marmelade de qualité. Il fut un temps où j'en mettais sur mes toasts chaque matin, après la toast au beurre de pinottes obligatoire pour me donner de l'énergie pour la journée (et parce que c'est tellement bon). Je ne sais pas trop pourquoi j'aime la marmelade, mais parfois j'ai vraiment des rages de certaines choses.

Thursday, 6 July 2017

"Indian Sandalwood" or the exotic aftershave

Since I am in the UK, I had to change aftershave, as the one I used to buy back in Montreal is not sold anywhere here (I generally buy local, see). So last year, I found out in John Lewis an aftershave from Crabtree & Evelyn called Indian Sandalwood. I have no idea what's so special about Indian sandalwood, but I thought it smelled nice enough and there is an elephant on the label of the bottle. Like one carrying people and cargo. I guess the elephant is meant to carry sandalwood. I wonder if I was not a sucker for a clever marketing ploy and I just chose the aftershave for its label.

Des paroles en l'air?

Je viens de lire cet article sur La Presse en ligne, qui dit que l'aéroport Montréal-Trudeau promet moins de temps d'attente aux douanes dans l'avenir. Permettez-moi d'être sceptique, surtout quand l'article parle de respecter le délai de 20 minutes. Ah oui, il y avait déjà un délai maximal? J'ai passé les douanes de bien des pays, ceux de Dorval (oui, je l'appelle encore par ce nom) sont de loin les pires, surtout durant les Fêtes. Et les douaniers ont les pires airs de boeuf (prononcer: beû) de l'Occident. Ce qui ne change rien au temps d'attente, mais ça n'arrange rien non plus. Alors donc, des délais réduits, enfin je veux dire respectés... J'ai comme un soupçon que ce sont des paroles en l'air.

Wednesday, 5 July 2017

A Vision of Battlements

To celebrate the 100th anniversary of Anthony Burgess, his very first novel, A Vision of Battlements, has been re-edited, among other works, in hardcover. Which means that I will have it asap. I don't know when I will read it exactly, but it would be fitting to read it this year. I have always been curious about it. His first novel means, in a way, his literary birth, or his first literary child. Emulating James Joyce (Burgess' favourite writer) A Vision is a rewriting of The Aeneid, which I read, but decades ago. So I wonder if I should not revisit the epic poem first, or have it at hand here as a work of reference. In any case, I encourage you to cease the opportunity to buy it and discover it like me. And here is a promotional video, which gives you a foretaste of the work:

Un peu de Mafalda

Tiens, j'ai envie ce soir de relire Mafalda de Quino. Malheureusement, je n'ai pas les albums ici. Il faudra bien me refaire une collection pour qu'elle soit prête quand petit loup sera en âge de lire. Je l'ai souvent dit, je le répète, Mafalda a un humour pessimiste mais jamais désespéré qui est profondément cathartique. À défaut des albums complets, je peux bien entendu retrouver certains gags sur Internet et les partager ici.

Tuesday, 4 July 2017

Why I still love the USA

It is Independence Day today (the day, not the movie). Usually, I wish happy Independence Day to my American friends and readers and that's it. This year, with the Swine being POTUS, I know many of them don't feel like celebrating. And those who do, if they read my blog, well, they might be blind admirers of the Swine, like sadly there are too many. I even had the honour (sort of) to receive the visit of one on this post about the Swine. This is what the troll (lynney62, let's name and shame her) said in a comment:

"Sad that you are filled with such ugliness and hatred that you can't appreciate a momentous day in America's great Republic of freedom. If you dislike the historical ceremonies of America so much...why are you living in this country? Wouldn't you be happier in some other country such as Venezuala or France?"

This was my reply: "@lynney62-I have never read on my blog, even from other trolls, a comment as stupid and ignorant as yours. For your information I don't live in the US but that is a country that I love and admire. And unlike you I would never ever confuse the country from its government or its most unsavoury citizens or leaders."

In essence, and I am writing this as a sort of commiseration for all of those who read this and despair that Trump is president, this is why I love the United States nevertheless. Because the American people is not its current president, in fact let's not forget that he lost by a wide margin the popular vote (and got there with some foreign help). I love them because of things like this. Because my favorite actress is half American from her father and she is also a beautiful human being in her own right, regardless of her amazing talent as an actress. Because in spite of its religious fundies, its vulgar, loud mouthed narcissistic reality TV stars turned politicians, despite its trolls (yes lynney62, I am referring to you), the USA has intellectuals,great writers, secular humanists, free thinkers and overall, sane people.

Et les orages?

Nous déjà sommes en juillet (depuis peu, me direz-vous, mais c'est tout de même déjà) et j'attends toujours depuis le début de l'été un vrai de vrai orage. Ou même un orage modeste. Je crois qu'il y en a eu certaines nuits, enfin peut-être, mais je n'en ai pas été témoin. Or, un été sans orage, c'est comme un été perdu. Je commence à me désespérer qu'il y en ait un.

Monday, 3 July 2017

Another first day at the office

Well, it finally arrived, the day I was expecting and dreading at the same time: first day in my new job. I had slept little the night before, dreading anything and everything, but in the end the commute went fine, they had not changed their mind and well, it all went well. I survived my first day at the office. It was an easy enough induction, as I have as much to teach them to the service they want to build as they have to teach me about the company. And it is a small company of a dozen of employees or so, so it's a nice contrast from where I used to work before, an international corporation. I needed this change of air and of pace. Luckily enough they all seem pleasant so far. All I need to do now is remember all the names. As for the rest, I will slowly settle in. For the record, I found the tea mug I was looking for to make it my "work" mug. It's an old mug I had completely forgotten. There are more things I am planning to bring to feel at home at my desk there, but the mug is a start.

Quoi faire avec des fraises

Je reblogue sur les fraises, parce que c'est la saison des fraises et que c'est une raison comme une autre pour vanter les fraises de l'Ile. Parce que ce sont les meilleures, point. J'ai mangé des fraises de bien des façons: en shortcake, avec de la crème, du sucre d'érable, même trempées dans le vin rouge. Mais ma manière préférée, c'est encore sur les toasts, en confiture improvisée: tu les équeutes, tu les piles avec une fourchette, tu mets du sucre seulement si c'est absolument nécessaire (mais comme les fraises de l'Ile sont naturellement sucrées c'est rarement nécessaire), puis tu les étends sur des toasts. C'est une "recette" que je tiens de mon père.

Sunday, 2 July 2017

Dragons in the park


I took this picture among many in Bute Park in Cardiff, where this dragon and at least one other dwells. I think it's a dragon anyway, and a rather large one, yet very well camouflaged in the park. Dragons are very clever creatures. I will probably blog about dragons more often these coming days, as we met many in our short stay. I don't know anything about this one, except that for a monster this size (given the proportion of what we can see of his head), being so well hidden is quite an accomplishment. I did not even see it at first, my wife found it.

Un espadon et un souvenir

Photo prise au National Museum de Cardiff. Je ne suis pas certain si c'est un vrai de vrai espadon empaillé, mais dans tous les cas c'est impressionnant. Quand je l'ai vu, j'ai eu un souvenir d'enfance très vif. Mon père avait une chaloupe pour aller pêcher et elle s'appelait L'Espadon. Il semblerait que tous les bateaux, même les plus modestes, aient un nom. Avant et après ses voyages de pêche, la chaloupe était amarrée (?) dans l'entrée chez nous et nous y passions souvent beaucoup de temps, mes frères et moi, à jouer à pleins de jeux d'aventure, la plupart du temps aux pirates. La chaloupe devenait alors dans notre esprit un grand navire, toujours appelé L'Espadon.

Saturday, 1 July 2017

Crimes in the train

I took this picture in the National Railway Museum of York and since then I have been wanting to write this post. It is similar to many blog posts I have written through the years, because it is one of my obsessions. Incidentally, the NRM is having a Mystery on the Rails season. I have never read Carola Dunn's novel or indeed any of her books, but I read plenty of crime novels set in a train. Crime fiction and train travels go hand in hand together: a setting that is both closed and in motion, which can bring out a nice feeling of claustrophobia and in the meantime dynamism and suspense, not to forget drama. Unfortunately, as I mentioned here, it is too often associated with cosy whodunits. I find stories that build on suspense and have genuine characters, not stereotypes far more satisfying. There are plenty of them set in parts or exclusively on the railway. Which I try to find and read... When I travel by train.

Question existentielle (307)

Celle-ci est d'une profondeur inégalée jusqu'ici:

-Quelle est la différence entre vert olive, vert forêt et vert khaki?

Avoiding Bieber

The evening before we left Cardiff, I asked one of the hotel staff about the time of clearing the room. After he told me, he said that we would miss Justin Bieber, who was going to give a concert the next day. I replied: "What a narrow escape!" I am not even joking: the lobby was already crawling with fangirls when we left. Anyway, I am glad, so very glad in fact, that we missed that one. And what I said deserves to be a new great unknown line. It was indeed a narrow escape.

Pas le Jour du Déménagement

Vous aurez sans doute deviné où j'ai pris cette image. Je la partage aujourd'hui comme première image du mois de juillet parce qu'elle convient à ma situation en ce moment. Sauf qu'il ne fait pas beau, je ne suis pas assis dans mon jardin à siroter un cocktail. Mais aujourd'hui c'est le Jour du Déménagement au Québec. Pas ici en Angleterre, quoique l'année dernière nous déménagions officiellement dans notre nouvelle maison cette journée même. Un an déjà donc que nous sommes propriétaires. J'en suis heureux, mais avec tout le barda que ça a fait pour déménager, je ne veux pas revivre ça de sitôt. Certainement pas à chaque année dans tous les cas.