Thursday, 13 June 2013

Thor's Journey to Utgard

It is Thursday, which mean's the Norse god Thor's Day, which is a good excuse as any to upload on Vraie Fiction another image from Gods & Heroes from Viking Mythology, another beautiful drawing by Giovanni Caselli. I really wonder how an Italian artist can draw Viking mythology so well. This is one of the bookmark-like image that are at the beginning of every chapter/story of the book. The story in question was titled Thor in the giants' stronghold and was about Thor's journey to Utgard, a giants's fortress where Utgard-Loki reigned (not to be mixed with the God Loki, also featured in the story). You can read an version of the adventure here. There are others you can easily find if you Google. I don't want to give too much away, but let's just say that in this story, the great Thor seems that he may have met his match. it is a rare thing to see Thor struggling against his sworn enemies the giants and here he struggles to the point of defeat. But nothing is as it seems in mythology. In the image, you can see Thor and his companion journeying into Jotunheim, the land of the giants, surrounded by "typical plants of the northern woods". You can see at the back the mortal Thialfi, his sister Roskva, then Loki the Mischief Maker (gotta love those nicknames) and of course opening the way Thor the Thunder God, holding Mjolnir. Somehow, it reminds me of a players characters party in Dungeons & Dragons, when they venture in a forest.

Histoires de pêche

Cette photo a été prise par mon père, qui me l'a envoyée il y a quelques jours. J'espère qu'il n'y a pas trop de coeurs tendres parmi mes lecteurs. C'est, bien entendu, le résultat d'une pêche, pas loin d'être miraculeuse, en tout cas abondante. Des truites. Mon père vient de prendre sa retraite, alors il aura le loisir d'aller pêcher autant qu'il veut. Comme il ne blogue pas, je partage les photos qu'il m'envoie.

Enfant, j'avais une certaine fascination pour la chasse, mais je n'ai jamais été un amateur de pêche sportive. Je crois que je n'ai simplement pas la patience qu'un pêcheur doit avoir. En grandissant, ça n'a pas changé, mais j'ai appris à apprécier (beaucoup) les produits de la pêche. En fait, maintenant je mange plus de poisson que d'autres viandes. Je me rappelle avoir été à deux parties de pêche, les deux fois pour pêcher de la truite. La première fois c'était je ne sais plus où, PJ avait pêché une truite énorme de je ne sais plus combien de livres. Un record familial, semble-t-il. La seconde fois c'était au Pavillon chasse et pêche de Chicoutimi, où on avait pêché trois truites à la chair blanche et dégueulasses.Ca m'a dégoûté de la truite pour un temps. J'ai peu à peu appris à les réapprécier, quand j'ai découvert le pâté à la truite (ah! le pâté à la truite). Je suis un amateur de poisson, tous les poissons, mais la truite fraîche dans un pâté à la truite, c'est dur à battre.

Wednesday, 12 June 2013

The Detective Tales cover for June

Well, it is this time again, when I upload in Vraie Fiction an old pulp cover from Detective Tales. Here is one that I hope screams June and summertime. It does not feel or look like summertime outside, at least I can make this blog looks like a summery read. So this is the Detective Tales cover from June 1938. It is dark and dramatic. And it is set on a boat. The hero, maybe (probably?) a private eye, is gunning at an unknown threat, while the heroin in the very red is at the center of the frame, going down a scale to join him, as a villain who is also a sailor man has his knife ready to stab her. Both the hero and the damsel in distress have clothes partly shredded. My idea: the boat in question belongs to smugglers, the two protagonists came on the ship uninvited, they got in a bit of trouble earlier, they may have become prisoners and they are now not only trying to escape, but to take control of the ship and make it change course. I would read a story like this one by the swimming pool.

L'été aura été bref...

Bon, ben, heu, merde, il pleut. Il ne fait pas chaud, la température étant juste en dessous des 20 degrés. Et on est bientôt au milieu de juin. Juin, c'est le mois où je m'attends à ce que l'été se manifeste. Modestement, avec éclat, mais qu'il se manifeste. Or, malgré ce que je disais plus tôt dans le mois sur ce billet, il semblerait que l'été soit encore une fois aux abonnés absents. Je songeais à écrire comme titre: encore un été pourri, mais je n'arrive pas à me rappeler quand exactement on a eu un vrai été chaud, ensoleillé, bref estival. Même la pluie n'est pas une pluie d'été. Est-ce que c'est l'été quelque part dans le monde, cette année? Qu'on me le dise. Selon ce que je dis, on dirait que non. Ici, il aura duré une grosse semaine.

Monday, 10 June 2013

Monday Line

Here is a new great unknown line for this Monday, to start the week on the right foot. I was asked this morning the usual by a colleague: "How are you?" I answered: "One step closer to rigor mortis." It might sound sinister, but it is a cathartic line. It takes the bad blood away acknowledging that Mondays are Hell.

Sunday, 9 June 2013

Nuit Blanche sur Tableau Noir

Petit billet qui est aussi une plogue de dernière minute. C'est aujourd'hui la denrière journée de Nuit Blanche sur Tableau Noir, le festival qui est surtout un marché à ciel ouvert sur l'Avenue Mont-Royal. Il fête ses 18 ans cette année. Mon petit frère m'a dit hier que la pluie diluvienne a gâté la fête, mais ce qui est bien avec Nuit Blanche c'est que ça se reproduit plus d'une fois durant l'été. Je me souviens de la Grande Fresque de Nuit, qui colorait l'Avenue (fermée aux voitures pendant ces jours-ci) et des mangues offertes sur bâton, avec, si on le voulait, des grains de chilli pour la saveur. La Grande Fresque a été annulée cette année à cause de la pluie. J'espère qu'il ne pleut pas trop présentement et que mon lectorat montréalais le visitera. Nuit Blanche sur Tableau Noir m'a un peu fait découvrir le Plateau Mont-Royal quand je m'y suis installé. C'était en 1996, le festival était alors encore nouveau.

A wild garden

I took this picture last week, in a nearby cemetery by the Church of England's church of this town. I am not a religious man by any stretch of the imagination, as my readership knows I am antheist and anticlerical, but I like old churches and old cemetaries, especially in Europe, when there are old tombstones dating back from centuries. It also happens to be a garden. At the entrance, a message says it remains unkempt to make it natural. I love this philosophy, making the garden unspoiled by human hands, still wild and unruly. It makes it more alive, in a way. And walking through it was very pleasant.

Mafalda siempre

Une amie sur Facebook (je commence bien des billets comme ça, je pense que c'est une marque de notre époque) a montré cette image tirée de Mafalda. Je l'ai mentionnée auparavant, mais je n'avais pas consacré un billet sur elle. Je l'ai d'abord lue alors que j'étais enfant, puis à l'adolescence, Mafalda m'a fait passer à travers bien des fins de vacances et des jours de pluie. Elle m'a conscientisé politiquement et elle m'a fait découvrir l'histoire contemporaine. Bien entendu, elle m'a d'abord, et surtout, fait rire. Je n'ai jamais été très attiré par la langue espagnole comme je l'étais de l'italienne, je le regrette un peu parce que je sais que Mafalda s'apprécie beaucoup plus dans la langue originale. Cela dit, je crois que l'on peut saisir le sens de sa pensée dans cette vignette même en n'ayant que de vagues notions d'espagnol. Ah, la sagesse de Mafalda!

Saturday, 8 June 2013

Crowded little town

This weekend, the town where I live is hosting a regatta. It used to be a prestigious event, now it is an excuse for drinking and to hold a fayre. It also means that the town gets very crowded, with plenty of people coming in for the weekend, dressed nicely, but mainly here for the booze. Yesterday evening I could tell it was that time of the year: there were tickets attendants at the train station, even though there is hardly a train station to talk of. The place was also swarming with police officers. The overpacked streets is already strange enough, but the police presence adds to the surreal feel.

C'est-tu la fête à quelqu'un?

C'était une question posée par un des personnages de François Pérusse, dans une de ses 2 Minutes du Peuple. En fait, c'était une réponse à une question et également un réplique tordante. Je vous laisse deviner quelle était la capsule en question. Cela dit, c'est aujourd'hui la fête de mon petit frère (le bébé de la famille) ainsi que celle de mon filleul. Mon filleul qui aime bien cette chanson de Pérusse, que j'ai déjà téléchargée sur Vraie Fiction, mais que je fais encore pour souligner simultanément ces deux anniversaire:

Friday, 7 June 2013

Edward Hopper and me

My cousin Samuel (who is also incidentally a writer) tagged my name on Facebook on... a painting by Edward Hopper.The painting which you can see at your left. I have no idea why, all of sudden I had received a message saying I had been tagged, I looked at the picture and it was this painting. I had to ask from which artist it was. And I knew, still know nothing about Hopper. According to the tag, I am either the man with his back to front window, or the invisible man outside looking at him. The blonde has been tagged as Sam's stepmother (!). I have no idea if this has any deep or trivial artistic meaning. I love the painting. I guess my counsin knows my tastes well. He does read this blog. I love the old fashioned, simple feel of the painting. And now I need to learn more about Edward Hopper. After all, he might have painted me.

Le Saguenay

Ceci est bien entendu une photo de la rivière Saguenay, absolument superbe (la rivière et la photo). Quelqu'un aurait-il pu le deviner même sans le titre du billet? J'ose espérer que oui. Il n'y a pas beaucoup de rivières dans le monde aussi majestueuses. De ma mémoire en tout cas, je n'en ai pas vu beaucoup. Certains Saguenéens l'appellent un fleuve. C'est mon père qui me l'a envoyée, à ma demande. Je l'ai téléchargée sur Vraie Fiction par patriotisme exacerbé et parce que c'est le 175e anniversaire de ma région (dire ma rérion). Je l'avais promis, cet été je célèbre le Royaume du Saguenay, comme on appelle également mon coin de pays. Il fallait bien que je rende hommage à sa rivière, ou son fleuve.

Wednesday, 5 June 2013

Signs of summertime

I mentioned before a former colleague of mine, who quit the job she had to travel round the world for a few months and with whom I share my daily commute. A few days ago, she told me that she is planning to travel again in a few months. She said: "I want to go somewhere where there are seasons." I thought it was funny, funny enough in fact to make it a great unknown line. We haven't had much seasonal changes in England in the last few years, not during summertime anyway. That said, it is a very unfair comment this year, as there are signs that summer is finally arriving in England, after a muddled up, cold Spring:

-It is sunny and warm.
-In fact, it is warm enough for me to wear short sleeves shirts, for the first time since August 2012. Early August 2012.
-It smells of barbecue in the air. Ah! The smell of barbecue!
-The grass has been cut on every lawn. And it smells of cut grass everywhere.
-There's bugs and insects everywhere.

The only thing really missing is a summer storm, but I will obviously blog about it when it happens.

Radio-Canada change de nom?

Mes lecteur se rappellent peut-être que j'avais vociféré lorsque l'Auditorium Dufour a été rebaptisé. Mon petit frère PJ m'a aujourd'hui appris une nouvelle via Facebook qui me met également en colère, peut-être encore plus: Radio-Canada change de nom. Pour "Ici". Que c'est que ça veut dire, ici? C'est une décision abrutissante de stupidité et qui ne peut être excusée par l'avarice d'une entreprise privée. Le diffuseur existe depuis 1936, c'est un nom qui a une signification dans notre mémoire collective, c'est en travaillant pour Radio-Canada que de grands personnages publics se sont d'abord fait connaître. On change ça pour un mot de trois lettres, banal, vague. À ce qu'il semblerait, nos décideurs publics ne savent pas ce que ça veut dire, "brand recognition". Une marque, ça se protège. Je mets ma tête sur le billot: il va y avoir des réactions virulentes et quelques volées de bois vert. Bien fait pour eux. On ne brade pas comme ça le nom d'un bien public.

Monday, 3 June 2013

Of Gamebooks and Mazes

I finished The Warlock of Firetop Mountain yesterday, which I had bought recently to quench a thirst for childhood nostalgia and Dungeons & Dragons . I had my fix, I should be okay for a little while. I have to confess one thing: I had to cheat, as I got officially lost in a maze of underground passages. I found the right path here. I wonder how we used to do it without the internet and websites to help us go through it. I had never played this book, playing it was a rediscovery: gamebooks were often very challenging, especially when they had mazes, which the early ones often did. One could easily get lost in them. It was a bit of a flaw really: I got bored and frustrated and can only imagine how a child could endure it. Incidentally, in our early D&Dr games, we also used to go through too many dungeons, often too large, often with mazes in them. Still, it represents a challenge, a bit pointless perhaps, nevertheless a challenge which we rarely see in today's games. I enjoy gamebooks for the atmosphere mainly, something that I find lacking in most of games for children nowadays, but they also had other qualities: they promoted discipline, focus and patience. Especially in those darn mazes.

La 79 et la 124 (argh!)

Il fallait que ça arrive, de puis le temps que je pose des questions existentielles. En fait, c'est arrivé il y a un bout de temps: j'ai posé la même question deux fois. La 79 et la 124 traitaient toutes deux de chansons de feux de camp. La première fois, la question était mieux posée. Et c'était un meilleur temps pour la poser: octobre plutôt qu'avril. Mais ça m'a affecté un peu de voir que je me répète. Bien sûr, tenir un blogue le plus régulièrement possible, depuis plus de cinq ans, j'étais condamné à le faire. Mais je crois que j'ai posé trop de questions existentielles. Alors je songe à y mettre fin, en tout cas les mettre en jachère. Et Vraie Fiction ayant été très peu commentée ces temps-ci, je crois qu'il faut que j'apporte des changements au blogue.

Sunday, 2 June 2013

A barn owl

This picture of a barn owl was not taken by me, obviously. t was taken by the webcam of Springwatch. I thought I would upload it on Vraie Fiction because the colours fit so well with the blog's background. And because it is an owl and I love owls. I love how ghostly they are, especially barn owls (and they were at the origins of many haunting stories), with their spectral faces and deeply black eyes. I recently complained on this blog that Springwatch is aired way too late, when Spring is already becoming Summer. That said, I still love the show all the same and its many stars. So I won't complain too much for now on, I will just enjoy the wild life.

Arvida en France

Je parle encore une fois d'Arvida. Le livre, lequel vient récemment d'être publié en France par Phébus. J'ai téléchargé une image de la page couverture. Le livre est présenté dans les mêmes mots que dans l'édition originale:

"À l’autre bout du monde il y a Arvida, ville modèle érigée au début du vingtième siècle par l’industriel américain Arthur Vining Davis.
Le narrateur de ce livre est né là, dans la capitale de l’aluminium, construite en cent trente-cinq jours. Petite utopie nordique peuplée de braves gens, de menteurs compulsifs et de pures crapules. Dans les quatre paroisses d’Arvida, le long du Saguenay et par-delà l’horizon bleuté des monts Valin, on se raconte des histoires de nuits en forêt et de matins difficiles. Des histoires de jeunes filles innocentes et de bêtes sauvages, de meurtre raté et de mutilation rituelle, de roadtrip vers nulle part et de maison hantée. Des histoires tantôt tristes, tantôt drôles, tantôt horribles, et souvent un peu tout ça à la fois, mémorables pour leur profonde authenticité, même si, il faut bien le dire, elles sont toutes à moitié fausses et à moitié inventées.
Digne fils de son conteur de père, Samuel Archibald se révèle dans ces pages un émule de Cormac McCarthy obsédé par Proust, un héritier d’Anne Hébert qui a trop lu Jim Thompson et Stephen King
."

Je dis dans les mêmes mots, mais lus dans un contexte français, ils prennent une tournure exotique. J'ai même cru un instant qu'ils avaient été écrits spécifiquement pour la version française. Mais enfin bref, cela veut dire qu'Arvida sera disponible un peu partout en France. Je recommande donc à mon lectorat de l'Hexagone de courir se l'acheter.

Saturday, 1 June 2013

"You're from Qweebek"

This is something that happens very rarely: I have been identified as a Quebecker today. This is I believe the second time in this town. It was in a shop, the owner, a lady in her 50s-60s I'd say, guessed it right away. She recognised it because her mother was from Alberta and her son used to live in Quebec and date a girl from Quebec. I learned a good bit of her life story. I always find funny the way English people, or English speakers in general, say the name of my place: "Qweebek". Makes it sound so exotic.

Juin

Cette photo a été prise le mois dernier, j'ai songé à la télécharger pour la photo du mois, mais j'ai finalement préféré l'autre. Les commentaires n'ont pas été nombreux pour la photo du mois, sans doute parce que je n'ai pas beaucoup visité les autres sites. J'essaierai de faire mieux ce mois-ci. Ce mois-ci, donc, qui est juin depuis pas plus tard qu'aujourd'hui. Il fait nuageux avec des éclaircis et je crois qu'il fait relativement chaud, mais ce n'est pas encore très estival pour le premier mois de l'été. Parce que oui, je considère le début de juin comme le début de l'été. Alors je publie pour commencer le mois cette photo, avec une rivière (la Tamise) et le bateau, je la trouve assez estivale.