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Tuesday, 8 September 2015

Théâtre saguenéen

Ah, les trouvailles que l'on fait parfois... Enfin donc, hier, sur Facebook, j'apprends que le Théâtre La Rubrique de Jonquière se cherche un adjoint administratif. C'est l'amie d'une amie qui a publié sur le Mur de mon amie cette annonce de leur page Facebook. Non, je ne songe pas à postuler pourl'emploi et à déménager dans ma région, bien que le Saguenay me manque. Mais j'apprends que le théâtre présente Saint-André-de-l'Épouvante du cousin Samuel Archibald en plein quand je séjournerai au Saguenay. Alors je songe très sérieusement à aller voir ça. Pas seulement par fierté familiale, encore moins par devoir, mais j'adore les histoires d'horreur en général et au théâtre en particulier. La scène leur donne une certaine dimension que d'autres médiums ne leur donnent pas. En plus, c'est une pièce régionale. Dans les semaines qui mènent à l'Halloween, pour couronner le tout, je me ferais vraiment un cadeau.

Monday, 27 October 2014

La Brasserie du Capitaine

Cette photo a été empruntée (ahem!) de la page Facebook de mon cousin Samuel Archibald. Je n'ai aucune honte, comme vous le voyez. Je l'ai téléchargée ici parce que je ne suis rendu compte d'une chose: je la connais depuis mon enfance et pourtant je n'y ai jamais mis les pieds. C'est d'une laideur sans nom, on s'entend. La brasserie, qui est en fait un bar entre Chicoutimi et Jonquière, est là depuis des décennies. Enfant, je trouvais les couleurs vives de l'enseigne assez intrigantes et l'endroit avait quelque chose de mystérieux et d'exotique. Bon, on est quand même loin de la mer. Et voir cette photo m'a fait penser à toutes les fois où je passais devant lorsqu'on se rendait à Jonquière.

Thursday, 3 April 2014

Lire un livre en connaissant la fin

J'ai récemment terminé Quinze pour cent de mon cousin Samuel Archibald. Une bonne petite novella, presque trop courte en fait. J'espère qu'on reverra les personnages dans d'autres histoires. J'ai bien aimé, donc. Surtout que ça se passe au Saguenay-Lac-St-Jean. C'est tout de même rare, une histoire policière qui se passe dans ma région. C'est assez plaisant (dit avec l'accent régional) de revisiter des lieux familiers. Sauf qu'il y a une chose qui m'a agacé: je savais le motif du crime et la chute dès le départ. Parce que Samuel tient cela d'une anecdote qu'il a entendue, un fait vécu, et il me l'avait raconté il y a quelques années (au moins une décennie) en me disant qu'il voudrait en faire une histoire. Alors voilà, bien que fascinante, j'avais une cruelle impression de déjà-vu. Ca m'est arrivé quelquefois par le passé de connaître le dénouement d'une histoire, mais jamais comme ça.

Monday, 27 January 2014

Trouver Quinze pour cent

Petite découverte lors de mon voyage de Chicoutimi à Montréal aujourd'hui: une jeune fille dans l'autobus lisait Quinze pour cent de Samuel Archibald. Ironiquement, je ne savais même pas qu'il avait été publié. Je ne suis pas au fait des récentes publications policières québécoises, ce qui est honteux, surtout que Sam est mon cousin. Alors durant mes derniers jours à Montréal, je vais m'efforcer de le trouver et de l'ajouter à ma bibliothèque.

Thursday, 29 August 2013

Le sel de la terre (le bouquin)

Je plogue une nouvelle publication de mon cousin Samuel Archibald, Le sel de la terre. qui je crois semble être un recueil d'essais mélangés de récits anecdotiques. Il faisait du Proust matiné de Stephen King lorsqu'il a écrit Arvida, je pense qu'il soit fort possible que cette fois-ci il mélange Jean-Jacques Rousseau et Roland Barthes. Mais je me trompe peut-être. Peut-être que ça ressemble à Homage to Qwert Yuiop, qui sait. Je vais bien entendu l'acheter lors de mon prochain voyage au Québec. Quelqu'un l'a-t-il déjà acheté?

Friday, 28 June 2013

Le Saguenay Dry

Ainsi que je l'avais promis, voici un nouveau billet pour célébrer le 175e anniversaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean. J'ai trouvé cette photo sur Facebook (Samuel Archibald, pour ne pas le nommer, l'avait téléchargée et trouvée je ne sais où). Mais enfin bref, voici diverses bouteilles de Saguenay Dry, le ginger ale qui était le cola rérional, avant de disparaître pour cause de pingrerie corporatiste. Mon petit frère avait blogué là dessus en 2006. Je l'ai mentionné dans un billet en septembre 2011, intitulé Saveurs mortes. Que ça n'existe plus est carrément tragique. La saveur n'était peut-être pas si tant fameuse que ça, enfin c'est un ginger ale, rien de transcendant, mais une journée chaude d'été ou en apéro avant une tourtière, ça avait un certain cachet. Je me souviens des deux derniers modèles de bouteille, à droite sur la photo. Le S à moitié limace rouge psychédélique, à moitié serpent de mer saguenéen, ça avait de la classe. 

Thursday, 20 June 2013

Question existentielle (189)

J'ai pensé à cette question existentielle en repensant au texte de Samuel. Et en passant la 188 n'a pas encore été répondue. Celle-ci a un côté nostalgique. Voici donc la 189e question existentielle:

-À quel moment vous êtes-vous rendu compte que vous aviez quitté l'enfance pour l'âge adulte?

Sunday, 16 June 2013

La paternité en un texte

J'ai brièvement blogué sur la Fête des Pères aujourd'hui, sous la forme d'une question existentielle (qui se feront rarissimes). Mon cousin Samuel (l'auteur d'Arvida) a écrit pour La Presse+ un texte sur la paternité et son père, lequel est incidemment mon parrain. Le texte est très touchant. Il est aussi plein de folklore familial, mais je pense que bien des pères et des fils (ou des filles) s'y reconnaîtront. Je vous invite à le lire et commenter.

Friday, 7 June 2013

Edward Hopper and me

My cousin Samuel (who is also incidentally a writer) tagged my name on Facebook on... a painting by Edward Hopper.The painting which you can see at your left. I have no idea why, all of sudden I had received a message saying I had been tagged, I looked at the picture and it was this painting. I had to ask from which artist it was. And I knew, still know nothing about Hopper. According to the tag, I am either the man with his back to front window, or the invisible man outside looking at him. The blonde has been tagged as Sam's stepmother (!). I have no idea if this has any deep or trivial artistic meaning. I love the painting. I guess my counsin knows my tastes well. He does read this blog. I love the old fashioned, simple feel of the painting. And now I need to learn more about Edward Hopper. After all, he might have painted me.

Sunday, 2 June 2013

Arvida en France

Je parle encore une fois d'Arvida. Le livre, lequel vient récemment d'être publié en France par Phébus. J'ai téléchargé une image de la page couverture. Le livre est présenté dans les mêmes mots que dans l'édition originale:

"À l’autre bout du monde il y a Arvida, ville modèle érigée au début du vingtième siècle par l’industriel américain Arthur Vining Davis.
Le narrateur de ce livre est né là, dans la capitale de l’aluminium, construite en cent trente-cinq jours. Petite utopie nordique peuplée de braves gens, de menteurs compulsifs et de pures crapules. Dans les quatre paroisses d’Arvida, le long du Saguenay et par-delà l’horizon bleuté des monts Valin, on se raconte des histoires de nuits en forêt et de matins difficiles. Des histoires de jeunes filles innocentes et de bêtes sauvages, de meurtre raté et de mutilation rituelle, de roadtrip vers nulle part et de maison hantée. Des histoires tantôt tristes, tantôt drôles, tantôt horribles, et souvent un peu tout ça à la fois, mémorables pour leur profonde authenticité, même si, il faut bien le dire, elles sont toutes à moitié fausses et à moitié inventées.
Digne fils de son conteur de père, Samuel Archibald se révèle dans ces pages un émule de Cormac McCarthy obsédé par Proust, un héritier d’Anne Hébert qui a trop lu Jim Thompson et Stephen King
."

Je dis dans les mêmes mots, mais lus dans un contexte français, ils prennent une tournure exotique. J'ai même cru un instant qu'ils avaient été écrits spécifiquement pour la version française. Mais enfin bref, cela veut dire qu'Arvida sera disponible un peu partout en France. Je recommande donc à mon lectorat de l'Hexagone de courir se l'acheter.

Wednesday, 24 April 2013

Polar: état des lieux

C'est mon cousin Samuel(celui-là bien entendu) qui m'a fait découvrir cette entrevue/conversation dans L'Express entre Aurélien Masson et François Guérif, têtes dirigeantes de Série Noire et Rivages, les mythiques collections de romans policiers. J'ai trouvé l'entretien fascinant. Il donne un état des lieux de la publication des polars que le lecteur que je suis percevait plutôt mal. J'ai redécouvert la littérature policière sur le tard, un peu avant le début de la vingtaine, quand j'ai découvert les classiques du roman policier américain. Samuel a d'ailleurs contribué à cette redécouverte, en me donnant à Noël un roman de Jean-Patrick Manchette (Manchette est d'ailleurs mentionné dans l'article). Je suis un lecteur passéiste, je le dis sans détour: je ne lis pas les thrillers scandinaves, préférant les oeuvres américaines et le personnage du détective privé. Ca m'a d'ailleurs attristé de lire Guérif dire que l'archétype avait quasiment disparu, étant remplacé par celui du policier. Bon, je le savais déjà, mais quand même, ça me fait un pincement de voir un spécialiste du genre le confirmer. Ce qui me fait penser que je suis peut-être un lecteur d'un autre siècle.

Thursday, 28 March 2013

Val-Jalbert et ce blogue

Mon cousin Samuel m'a fait l'honneur de télécharger une photo prise sur mon blogue, celle que j'avais mise sur ce billet sur Val-Jalbert.Il l'a ensuite mise sur sa page Facebook. Il suit mon blogue depuis un temps, mais a découvert le billet par hasard, en cherchant ''Val Jalbert école'' sur Google. Il y a eu beaucoup de commentaires sur la photo, notamment sur le potentiel du village pour un film d'horreur. Okay, bon, il y avait beaucoup des miens et de Sam dans les commentaires mais quand même. Morale de cette histoire: la notoriété d'un billet vient parfois de manière détournée.

Saturday, 23 February 2013

Une autre citation (américaine) tirée d'Arvida

J'ai déjà cité Antigonish, l'une des mes nouvelles préférées d'Arvida. Je la cite à nouveau, en fait ce qui suit la première phrase, ou incipit, de la nouvelle:

''J'aurais dû dire: l'Amérique est une mauvaise idée qui a fait beaucoup de chemins. Une idée qui a produit des routes interminables qui ne mènent nulle part, des routes coulées en asphalte ou tapées sur la terre, dessinées avec du gravier et du sable, et tu peux rouler dessus pendant des heures pour trouver à l'autre bout à peu près rien, un tas de bois, de tôle et de briques , et un vieux bonhomme planté debout en travers du chemin qui te demande:
-Veux-tu bin me dire qu'est-ce que tu viens faire par icitte?''

Description exacte et en la lisant, je me demande bien ce que je répondrais. Ca vous est arrivé de vous le demander, d'arriver quelque part sans savoir pourquoi vous y êtes venu? 

Saturday, 17 November 2012

Le Salon du Livre de Montréal

J'en fais la promotion un peu tardivement, mais c'est le Salon du Livre de Montréal depuis le 14 novembre. Mon cousin Samuel y est, alors si vous êtes dans la métropole profitez-en pour aller faire un tour et y acheter Arvida. Si vous ne l'avez pas déjà fait. J'ai déjà dit en 2009 que je préférais ce Salon du Livre à celui du Saguenay-Lac-Saint-Jean.... pour dire exactement le contraire cette année. Ne me demandez pas pourquoi. J'y suis allé une fois, à celui de Montréal, ça a été une belle expérience, j'ai parfois été déçu par celui du Saguenay, je pensais peut-être à ces déceptions quand j'ai blogué en 2009. En général, je préfère celui du Saguenay. Même le logo cette année était plus joli dans sa simplicité que celui de Montréal. Peut-être que c'est dû à la nostalgie. Cela dit, le Salon du Livre de Montréal est selon mon expérience très bien et je vous recommande d'y faire un tour.

Saturday, 29 September 2012

Le Salon du Livre

J'écris rapidement un billet pour faire de la publicité tapageuse et sans doute tardive. Je faisais la même chose samedi dernier. Y a-t-il parmi mon lectorat quelqu'un au Saguenay pour la fin de semaine? Si c'est le cas, je vous conseille de faire un tour au Salon du livre du Saguenay Lac-St-Jean. L'évènement est encore là pour deux jours. J'aurais dû écrire ce billet avant, je le sais. Autre détail, mon cousin y est et y a déjà reçu des honneurs. Pour la petite histoire, j'ai moi même reçu certains honneurs du Salon du livre, il y a quelques années, mais comme lecteur. Le Salon du livre du Saguenay Lac-St-Jean est et de loin mon Salon préféré, je l'ai toujours trouvé beaucoup plus plaisant (avec l'accent) que celui de Montréal. Mais je n'y ai pas mis les pieds depuis des années, plus d'une décennie en fait. Ce qui est tragique, vu que j'ai un laisser-passer gratuit.

Saturday, 22 September 2012

Arvida à Vincennes

Il est encore tôt, même à Paris, alors je profite de l'occasion pour faire une petite annonce (lire: plogue) à l'intention de mon lectorat français, parisien ou à tout le moins résidant ou visitant les environs: depuis jeudi c'est le Festival America à Vincennes. Ce le sera encore aujourd'hui et demain. Samuel Archibald y est. Il y présente (et y vend) Arvida. Ce n'est pas que je sois de la famille, mais je vous conseille fortement d'aller faire un tour et d'acheter un exemplaire (si vous n'en avez pas déjà un) et de vous le faire dédicacer. Pour la petite histoire, j'y suis mentionné à la page 306. Mais lisez tout le bouquin.

Sunday, 9 September 2012

Une citation à propos de l'Amérique

J'ai décidé de réécrire ici une citation qui me hante. Elle est tirée de la nouvelle Antigonish dans Arvida. C'est la première phrase de la nouvelle (on dit incipit en littérature). "L'Amérique est une mauvaise idée qui a fait du chemin". Ca s'applique je n'en doute pas à Antigonish. À Arvida aussi, et sans doute à bien des endroits où j'ai vécu et que j'ai visités. Il y a plein de routes qui mènent nulle part. Et c'est une particularité du Nouveau Continent: les routes à n'en plus finir. Enfin, qu'est-ce que vous pensez de cet aphorisme? Et autre question connexe mais plus triviale: quelqu'un a déjà visité Antigonish?

Saturday, 25 August 2012

Devinez qui lit Arvida

Nulle autre que Pauline Marois. Enfin, pas tout à fait, elle a le bouquin (que Denis Lessard qualifie à tort de roman), ainsi que je l'ai appris dans cette entrevue à La Presse. Le monde est vraiment petit. Au Québec, il l'est tout le temps, je ne devrais pas m'en étonner, mais ça a tout de même constitué une nouvelle pour moi que celle qui sera peut-être première ministre du Québec dans quelques jours a lu le livre écrit par mon cousin.

Monday, 6 August 2012

Pas de voleurs à Arvida?

C'est la deuxième fois en deux jours que je publie une nouvelle rérionale sur Vraie Fiction encore une fois à cause de ce que petit frère a écrit sur son mur de Facebook. C'est une nouvelle saguenéenne bien moins agréable, en fait franchement déprimante: deux maisons ont été saccagées à/au Saguenay, l'une dans le secteur nord de Chicoutimi, l'autre à Jonquière. Pour être plus précis, sur la rue Gay Lussac dans le quartier Sainte-Thérèse à Arvida. La rue Gay Lussac, c'est là où demeurait ma grand-mère (vous pouvez voir la maison ici). Nous y avons passé beaucoup de temps étant jeunes.

Dans le bouquin de mon cousin, ma grand-mère dit souvent "y a pas de voleurs à Arvida". C'était peut-être vrai de son temps, mais ce n'est plus vrai maintenant. Ce ne l'était sans doute pas du mien non plus: Jonquière ayant "avalé" Arvida et Jonquière n'étant pas en reste de bandits, comme chaque Saguenéen sait (le nombre de bars per capita indiquerait une présence du crime organisé), il a dû entacher au moins un peu la petite ville qui n'en plus une. Mais un cambriolage sur Gay Lussac, c'est une invasion d'un territoire sacré pour moi, celui de l'innocence enfantine.

Wednesday, 13 June 2012

Un autre hommage pour Arvida

Je me devais de le souligner ici (même je crois parfois que le blogue prend des airs de site du fan club d'Arvida), le succès du livre de mon cousin a été souligné par le député de Jonquière Sylvain Gaudreault à l'Assemblée nationale. À souligner: Samuel Archibald portait le carré rouge, je ne sais pas si les Libéraux l'ont avalé de travers. Autre détail: le député mentionne la Boucherie Davis. C'est là que ma famille achète la dinde de Noël et la viande pour la tourtière. La vidéo de l'hommage du député ici: