Log Cabin Quilt Top
3 months ago
Blogue d'un québécois expatrié en Angleterre. Comme toute forme d'autobiographie est constituée d'une large part de fiction, j'ai décidé de nommer le blogue Vraie Fiction.
Comme l'Halloween sera là demain, je fais un blitz de billets sur le sujet. Voici donc la citrouille que mon frère Andrew a creusée hier. Il a pris une citrouille, il en a fait un lampion... et, je l'ai constaté, il l'a faite assez proche de celle que j'ai creusée hier. Même sourire féroce fait de dents acérées, même grands yeux en forme de diamants. Je ne sais pas si c'est une coïncidence ou si mes photos l'ont inspiré, mais c'est sans doute mon design préféré et j'en fais un semblable à chaque année ou presque.
J'ai déjà blogué en août 2016 sur le passage que vous voyez ici sur cette photo, que j'ai prise aujourd'hui. C'est un des coins/racoins du voisinage immédiat que j'aime le plus. Il me fait penser à un passage secret, il l'est d'ailleurs un peu, et ça me rappelle les passages secrets que j'avais durant mon enfance, un en particulier. Sauf que celui-ci est encore mieux, car il est à ciel ouvert. Et là, il a encore plus de cachet en automne comme ça, surtout à l'arrivée de l'Halloween. On pourrait bien y trouver l'inspiration pour une histoire d'horreur ou deux, et pas seulement d'horreur nocturne. Comme lieu d'horreur diurne, il est bien claustrophobe.
Cette photo illustre un peu arbitrairement mon propos. Mais toujours est-il que nous sommes passés hier à l'heure normale. Ce n'est pas trop tôt: je préfère l'heure normale et quand l'Halloween arrive je trouve ça logique qu'il fasse noir tôt. La nuit reprend ses droits. Cela dit, je me sens un peu déphasé aujourd'hui. Un peu comme un hibou qui ne sait plus trop s'il est diurne ou nocturne. Pour ma femme et mon fils, c'est pire. Il m'a réveillé à sept heures ce matin, rien que ça. Morale de l'histoire: un hibou déphasé, c'est pas chouette. Excusez le calembour atroce.
I blogged about this book of Halloween stories, aptly and simply called Halloween, edited by Paula Guran before. I finished it last Thursday and will try to blog about it again to dwell on it a bit more and to plug it properly. But right now, I just wanted to tell an anecdote about it and my baby boy Wolfie, who is one year old and to a lesser extend this book. Wolfie loves books. No, he adores books. All books, but some more than others. Recently, I also discovered that he is fascinated by Halloween or, more precisely, by the many decorations I put in the house. The Jack O'Lanterns, the skeletons, all these things. He is not scared by them, in fact he giggles, screams with excitement when he looks at them. Particularly the Jack O'Lanterns. And as you can see, he is also fascinated by his father's spooky reads. He has been curious about all my horror and Halloween books, more than the children Halloween books we bought him (except one). So I captured a few moments this morning when he was checking this Halloween book. I think he will love the holiday just as much as me.
No, this is not this one. What you see on the picture is a very normal, silent, not haunted one which you can find in The Golden Fleece Inn in York. The most haunted pub in England, apparently. But it does not have a screaming skull. It does accompany very well my post on the topic of one great scary story of F. Marion Crawford called... The Screaming Skull. With a bit fo research, I found it on PDF at this link. Crawford based his story on an old legend and it is a perfectly scary read for Halloween. Therefore I suggest it for tonight's countdown to Halloween post. Please tell me what you think of it in the comments.
J'ai pris cette photo au Golden Fleece Inn à York et elle illustre l'anecdote que je vais vous raconter. (Pour ceux qui ne savent pas, il s'appelle Saul Goodfellow). Catégorie: les profs manquent parfois singulièrement d'élocution. Ma prof de musique de secondaire un, nous parlant de la Danse macabre que nous allions étudier durant l'année nous a dit: "Puis vous allez voir, il va y avoir des squolettes pis vous allez aimer ça!" Des squolettes. Pas des squelettes. Des squolettes. Phoque. Même à l'époque, ça m'agaçait, surtout que déjà c'était l'une des pièces musicales que j'adorais et qui était un incontournable de l'Halloween. C'était comme lui manquer de respect. J'y ai repensé en écrivant ce billet. Des squolettes. Ayoye!
For
tonight's countdown to Halloween another
En fin de semaine, j'ai vu cette décoration dans le magasin où l'on est allés. La bouille gentille de la citrouille, comme celle d'une fermière potelée et inoffensive, contrastait avec les déccorations plus effrayantes. Ça m'a fait penser à une anecdote datant de mon enfance, en deuxième année du primaire. Si j'ai déjà compté celle-là, veuillez m'en excuser. Mais enfin bref, dans ma classe de deuxième année, on y avait trois citrouilles, qu'on allait transformer en confiture vers la fin du mois. L'enseignante avait préparé une activité spéciale de français, sommes toutes pas mauvaise: écrire un curriculum vitae pour chacune d'entre elles. Il fallait trouver un nom pour chaque citrouille, dire où elle était née ("dans un beau potager à Chicoutimi, Montréal, whatever"), utiliser des synonymes autant que possible pour varier le vocabulaire (courbe, potiron, etc.) et ainsi de suite. Mais il fallait d'abord commencer par donner leurs noms aux citrouilles. Une par équipe, déterminée au vote. Je ne me rappelle plus des noms choisis, mais c'était tout ce qu'il y avait d'inoffensif: Fleurette, Charlotte, etc. Même à l'époque, je trouvais que ça ne collait pas avec la fête de l'horreur et du macabre. mais alors là pas du tout. Deux ans plus tard, avec la même enseignante, mon frère PJ avait réussi à faire voter le nom de Tortor pour son équipe. Ça ne voulait rien dire, mais ça sonnait mieux.