Sunday, 19 April 2015

The doorbell ringing on a Sunday morning

As usual, I slept late this morning. Sunday is usually the day of the week when I am at my laziest and such a late sleeper. And then I lie in for a little while after I woke up. This morning, someone rang at the door. Not so early, it might have been past 10. Still. On a Sunday morning, I find it downright rude. We were not expecting anyone. I didn't answer. Which is just as well, as whoever did it did not insist. I wonder who that was. Jehovah's Witnesses, maybe? I wouldn't be surprised. I have to confess, it was my first suspicion, but it could have been anyone, simply someone who rang the wrong door or something. All the same, one of the advantages of being an atheist is that I don't have to get up early on Sunday and I want it to stay that way. The doorbell ringing on Sunday morning is, as far as I'm concerned, a disturbance of peace.

Liverpool touristique (perspective québécoise)

J'ai récemment lu cet article de La Presse sur Liverpool, article auquel par ailleurs j'ai chipé la photo que vous voyez sur ce billet. Comme mon lectorat le sait, j'ai vécu un an à Liverpool. Je ne prétends pas qu'après un an la ville n'a plus de secrets pour moi, en fait je trouve que je n'ai pas assez profité de mon temps là-bas, mais je considère néanmoins Liverpool comme une ville d'adoption. Je n'y ai pas vécu en touriste. Ca fait toujours un peu étrange de lire au sujet de Liverpool dans un journal québécois.

Saturday, 18 April 2015

Bohemians

I took this picture from the Facebook page of artist Fabian Perez. It is called Nomades III and I think he is in a Gypsie/Bohemian creative mood these days, if the painting is recent. Anyway, Bohemians seem to be one of his (new?) pet subjects. Like he did with the bordellos, he glamorized the Nomadic life, here the practice of chiromancy by two femmes fatales being at the center of the frame. They could belong to the universe of Carmen, either the opera or the novella. In fact, I wonder if this is not Perez's take on the character of Carmen. One of these two women could be her.

Réinventer le brunch?

Commençons ce samedi sur le blogue en faisant de la food porn. Comme le disait une amie française, du temps que j'étais étudiant: "comme tu es vil." Enfin bref, j'ai trouvé cette photo sur la page Facebook de Juliette & Chocolat. Apparemment, "Juliette a réinventé le brunch." Je n'en suis pas certain. Ca a vraiment l'air d'un déjeuner, point. La photo du milieu nous montre un repas plus chocolaté, les deux autres n'ont l'air pas mal non plus, mais chez Juliette et Chocolat, j'y vais pour le chocolat. Enfin j'y allais, parce que je n'y ai pas mis les pieds depuis cinq ans. Il va falloir que je corrige ça lors de mon premier séjour à Montréal.

Thursday, 16 April 2015

The bat box

No, this is not a Batman gadget (and although Batman is my favourite superhero I always thought his gadgets had such stupid names). It is a house for bats, bought by my father-in-law to give a proper home to the bats that dwell in his garden and sometimes under his roof. You can read more about bat boxes here. We have bats here too, I consider them neighbours, although very elusive ones. I wish we could place bat boxes here too, maybe the bats would not be so elusive. I mentioned a number of times on this blog why I love bats: its popular association with vampires and of course Batman and because they are shy creatures of the night that bring character to a garden. So I really wish we could have a bat box or two here.

La défaite (humiliante) du Tartuffe Jean Tremblay

Oh que je suis heureux depuis hier! Je n'en finis plus de bien savourer cette nouvelle: le maire de Saguenay a été défait en Cour Suprême. La mairie de Saguenay ne peut plus légalement être transformée en lieu de culte pour la promotion du catholicisme version Jean Tremblay, une foi bigote, stupide, celle d'un enfant de choeur attardé qui a vieilli, a une position de pouvoir, mais n'a pas plus de maturité que lorsqu'il était servant de messe. Jean Tremblay n'est pas un maire, c'est un missionnaire. Pire, un Croisé. Qui fait honte à sa région, à ma région avec sa dévotion d'un autre âge. Sa réaction au jugement était à l'image de l'homme: malhonnête, victimaire, confondant culture et foi, identité et catholicisme.

Je suis Saguenéen. Je suis Québécois. Je ne partage pas/plus le catholicisme que le maire guidoune à chacune de ses interventions publiques maintenant. L'identité québécoise et régionale vont bien au delà de notre passé catholique et ne peuvent être contenues par celui-ci. Le maire a toujours refusé de le comprendre. De même que ses stupides partisans (appelons un chat un chat). Je suis d'accord avec Jean-Marc Beaudoin qui dans Le Nouvelliste traite le maire de Tartuffe, tout en rappelant des réactions peu édifiantes des grenouilles de bénitier qui ont montré leur vrai visage au Saguenay, à Trois-Rivières et ailleurs au Québec défendant la prière. Ce n'est qu'une bataille de gagnée pour faire du Québec un endroit vraiment laïque. Mais ne nous méprenons pas: c'est une très grande bataille et une magnifique victoire contre ce qu'il faut bien appeler l'obscurantisme.

Wednesday, 15 April 2015

Guess who?

I blogged about it before in French, but thought about revisiting it in a post in English. During our last holiday at my parents-in-laws' place, we got woken up every morning by the birds in the garden and the nearby woods. Their respective cry, mainly, but also the tic-tic-tic-tok of the woodpecker pecking. At first I thought it was a machine doing it, some kind of drill or something. It may sound stupid, but when you are still groggy from a long night's sleep it does sound mechanical. Then it struck me that it was a woodpecker. And of course it reminded me of Woody Woodpecker, who was my childhood's matinees' hero and my favourite toon character ever. More than Bugs Bunny, Daffy Duck, Speedy Gonzalez, Road Runner, Tom and Jerry or whoever. I am a Woody Woodpecker fan. So I found it very fitting the woodpecker at work every morning. And every time I could hear the theme tune of the cartoon... This one:

Signe du déclin industriel (la photo du mois)


Tu parles d'une idée, me suis-je dit quand j'ai lu le thème de la photo du mois d'avril, choisi par Alban. Puis je me suis dit: vivant en Angleterre, ça sera d'une facilité assommante. Ce pays est un témoin vivant du déclin industriel. L'industrie y est née pour décliner, pour ainsi dire. Et pourtant... J'ai trouvé le signe du déclin industriel lors de mon dernier séjour en Bretagne. D'une facilité assommante tout de même, mais dans un endroit inusité. Enfin bref, ceci est un lavoir. Parce que, bien que les lavoirs existent encore, il ne sont plus guère (plus du tout?) utilisés et les lavandières n'existent plus. Peut-être que c'est plus un signe du déclin de l'artisanat que de l'industrie, je ne suis pas certain, mais enfin c'est bien une industrie qui a décliné et qui est morte et je trouve ça toujours frappant quand je vois un lavoir.

A'icha, Akaieric, Alban, Alexinparis, Alice Wonderland, Amy, Arwen, Aude, Autour de Cia, Ava, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Cara, CetO, Champagne, Chat bleu, Chloé, Christophe, Claire's Blog, CécileP, Céline, Céline in Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Dom-Aufildesvues, El Padawan, Estelle, Eurydice, Eva INside-EXpat, Fanfan Raccoon, François le Niçois, Frédéric, Galéa, Gilsoub, Giselle 43, Guillaume, Homeos-tasie, Iris, Isaquarel, J'habite à Waterford, Josette, Josiane, Journal d'une Niçoise, Julia, Kenza, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l'Air, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Les bonheurs d'Anne & Alex, Les Filles du Web, Loulou, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, MauriceMonAmour, Memories from anywhere, Milla la galerie, MissCarole, Morgane Byloos Photography, My Little Reflex, MyLittleRoad, Nanouk, Nicky, Noz & 'Lo, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Pixeline, princesse Emalia, Renepaulhenry, Rosa, Rythme Indigo, Salon de Thé, Sandrine, Sinuaisons, Suki, Tambour Major, Testinaute, Thalie, Tuxana, Utopique-Lily, Woocares, Xoliv', Yvette la Chouette.

Tuesday, 14 April 2015

An old-fashioned globe

I took this picture very quickly at the Costa Coffee of Southampton Airport. We had a train to catch, so I could not waste any time. So it is not as good a pic as it could have been and I had little time to find the right angle. I often love Costa franchises, not for their coffee, because I don't like coffee, but because of the settings themselves. I think they often have character, far more for some reason than most coffee chains. Well, this one is an airport's coffeehouse, so I could not expect it to have much character, but there was this lovely terrestrial globe.

It is pretty easy to understand why I love this globe so much: it is old-fashioned, old-looking. And especially, in the spaces where oceans are, there are sea monsters that have been drawn. Sea monsters. Like in the ancient maps from ancient times. So it is a globe that is aesthetically pleasing, one that is very artsy. I would buy a globe like this one for here if there was any room for it.

Une promenade digestive dans la nature en fête

Le titre est bien entendu tiré de la Rubrique à brac de Gotlib. Je l'utilise parce que c'est ce que je compte faire ce soir. La première promenade digestive dans la nature en fête depuis très longtemps, septembre ou octobre sans doute. Et comme il faut un temps splendide depuis hier, c'est l'occasion ou jamais pour renouer avec cette tradition.

Monday, 13 April 2015

A Game of Chairs

Since the fifth season of Game of Thrones has started and I eagerly watched it tonight, I thought about uploading here the parody from Sesame Street. It is very funny, surprisingly very accurate, but also more surprisingly (given that it is a children's program) makes not so subtle allusions to very grim and bloody events of the show. It can be enjoyed for people who never watched the show or read the books, but it is even funnier for the initiate, because of these allusions. I often find children's educational programs as stupid as they are unfunny for adults. Not this one, at least not this time.

Les fils d'avril

Photo prise pas plus tard que ce soir en revevant du boulot. Le printemps est bien installé et est à son meilleur, enfin son plus printanier. Il faisait beau et presque chaud. Je portais en tout cas des vêtements un peu trop chauds pour la température. Le matin pourtant, il faisait frais sans faire froid. Et demain, ce sera pire: la température risque de monter au dessus de 20. Mais le mot est là: monter. C'est l'ennui avec le mois d'avril: il ne sait pas toujours ce qu'il veut. Vous connaissez le dicton bête et pourtant véridique: "en avril, ne te découvre pas d'un fil." Ma mère me rabbait les oreilles avec ça dès qu'il faisait des températures comme aujourd'hui. Je détestais ça. Là je me demande bien quoi faire pour m'habiller demain, parce qu'il le fera. Comment organiser les fils d'avril, en somme.

Sunday, 12 April 2015

British slang and a great unknown line

I don't know if my readers outside the UK have heard of the word "chav", which could be freely translated by "white trash". Yesterday, I received a perfect example of what is/looks like a chav. My wife and I were walking with her friend, her friend's daughter (this daughter), her daughter's friend and her grandson (yes, my wife's friend is a young grandmother). Her grandson was in his push chair when the young grandma asked me: "Could you please push it while I am having a cigarette? Otherwise I will look way too chavy." What mattered more to me was that the smoke was thus not too close to the toddler, so he wouldn't have to breath it. But chavs would not care about it at all, so I guess that she is not a chavette (or a chavy granny?). And I am glad, because not only would I have found smoking close to a toddler wrong on so many levels and utterly inconsiderate, but I really don't like chavy behavior in general. Anyway, the line really made us laugh, so I think it deserves to be a great unknown line.

Un clavier Azerty...

Non, je ne tape pas sur un clavier Azerty en ce moment. J'exècre Azerty, c'est une abomination. J'écris sur un Qwert Yuiop. J'ai commencé ce billet avec ce titre parce qu'il est le début d'un calembour aussi atroce que mensonger sur ledit machin mal foutu: "Un clavier Azerty en vaut deux." C'est mon frère PJ qui me l'a proféré sur ce billet. Notez que je ne tapais pas sur un clavier Azerty lorsque j'étais en Bretagne. PJ dit que c'est un vieux calembour, je ne sais pas d'où il l'a pris. C'était tellement mauvais, presqu'autant que le clavier, qu'il m'a fallu le répertorier ici. Sur Azert, je vais citer mon frère à nouveau: "c'est une abomination envers tout ce qui est sacré." C'est pas un jeu de mots, mais ça a le mérite d'être vrai.

Saturday, 11 April 2015

Grendel

As I was planning to do soon after I bought this book, I read Beowulf. And I have a terrible confession to make: I was not overly enthusiastic about it. Not nearly as much as I was reading the saga of the Volsungs, which I really, really loved and could not get enough of. I don't know why, it did not click with Beowulf. This is not to say that I did not enjoy the read, just that I did not love it as much as I thought I would. Shame on me.

That said, I loved, loved, loved the Grendel character. You can see him here, as drawn by illustrator Alan Lee. He looks very much like Gollum in this picture. It gives a certain vulnerability in spite of his malevolence. Grendel's physique is only very vaguely described in the epic poem. We have verses like these:

"Rage-inflamed, wreckage-bent, he ripped open
the jaws of the hall. Hastening on,
The foe then stepped onto the unstained floor,
Angrily advanced: out of his eyes stood
An unlovely light like that of fire"

Grendel is described through his actions (here its display of strength) and emotions, this ever present anger. It is evocative rather than descriptive. Grendel is one kind of monster: descendant of Cain, he thus has a human parentage. He is not quite a giant, although larger than a man, he has the appetites of an ogre, but his motivations are at the core vindictive: it is the songs and laughter coming from Heorot that drive him to take vengeful actions. In its simplicity, it is a powerful plot. An inspiring one too. I mentioned in my previous post on Beowulf that I intended to read it partially to calm my longing for Dungeons & Dragons. Now I kind of regret not reading the story a few years ago. A monster inspired by Grendel could have made an excellent foil for a few adventures.

L'apéro dans le jardin


Une autre re-découverte lors de mes dernières vacances: l'apéritif, ou apéro, avant le souper, pris dans le jardin quand la température nous le permettait. J'en profite pour désigner apéro comme le nouveau mot du jour. C'est le terme que mes parents utilisaient et utilisent encore. C'est celui que j'utilise également. Sur cette photo prise la veille de notre départ, les amuse-gueules, dont les chips (dans le sens de croustilles, donc les crisps anglaises). Comme alcool, du cidre rosé (!), lequel n'était pas si mal. Enfin, le cidre est une spécialité bretonne, on ne peut pas vraiment se tromper, même s'il est rose.

Friday, 10 April 2015

A fish finger sandwich

It is Friday, so as it is a weekend tradition I am plugging a meal from a specific restaurant. Here, a rather plain, utterly unexciting meal from an unexciting place: the Olive Tree restaurant in Southampton Airport. You can't get more banal than a plain old fish finger sandwich with chips. Yet last week, waiting for the plane, hungry, it was exactly what I wanted and it is exactly what I got. It was both filling and delicious. And cheap too, as you can see on the menu: £6.25. In an airport, finding a meal that is not a ripoff is in itself an exploit. Oh and you cannot see it here, but I asked for mayonnaise to go with the chips. I might make some myself one night, just for fun.

Les douaniers...

À chaque fois que je passe aux douanes et que les douaniers sont difficiles ou pointilleux, j'ai en tête cet aria de CarmenamAujourd'hui, ils n'étaient pas désagréables, seulement lent et pointilleux. Alors je leur dédie à tous cet air. Et oui je sais que je l'ai déjà mis sur le blogue. Pas grave, Bizet on ne l'écoute jamais assez.

Drinking beer in the garden

I took this picture in the garden of my in laws, it is one of the beers of the Brasserie Lancelot I often drink when I am in Brittany. I have rediscovered one of the pleasures of drinking outside, in the garden. Not a pub's garden, but a proper, private, home garden. When the weather is warm enough, like it was then, it is pretty much idyllic. I used to do it very often, as soon as it was warm outside I'd take a beer out and had it in the family garden as an afternoon ritual at weekends. It doesn't get any better than that. Anyway, this is one of the many things I am going to miss from our time there, even though my liver will be grateful: I drank far more last week than I usually do.

Un séjour trop court

Je suis de retour de Bretagne. Ce fut un séjour vraiment trop court, je me rends compte maintenant. Je suis content d'être de retour dans mes affaires et de ne pas salir la vaisselle de la belle-famille, mais malgré tout ben c'était court. Je trouve en particulier que je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de parler dans ma langue maternelle, comparé à d'autres visites. Il va me falloir y retourner et pour plus longtemps.