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Monday, 18 August 2025

Retour sur un calembour atroce

Je reviens sur mon billet du 16. J'avais alors commis un calembour atroce: "mi-août, miaou". En fait, c'était pas le mien, mais le calembour involontaire (mais quand même atroce) de bien des connaissances quand j'étais enfant. Or, j'ai vu que Stéphane Laporte l'a commis dans une chronique, La nostalgie du présent. Et en plus, il l'a commis volontairement. Je ne sais pas quoi en penser, sauf ayoye. Outre cela, je ne suis pas vraiment d'accord avec ce qu'il pense de ce mois-ci ou du suivant, mais ce sera (peut-être) pour un prochain billet.

Monday, 10 April 2017

Question existentielle (303)

Question existentielle inspirée de la récente chronique de Stéphane Laporte sur le sujet. Je crois (j'espère) ne l'avoir jamais posée:

-Quelle est LA chanson du printemps?

Monday, 25 April 2016

Le printemps sans le CH

Photo prise à l'Aéroport Trudeeau (que je préfère appeler Dorval). C'est vous dire que même si je ne suis plus guère le hockey les Canadiens de Montréal représentent encore quelque chose pour moi. enfant, j'ai aimé l'équipe avant d'aimer la ville, j'étais un partisan des Glorieux avant de devenir Montréalais d'adoption.Tout ça pour dire que j'ai lu avec intérêt, voire de la fascination, la chronique de Stéphane Laporte d'il y a une semaine. Parce que ça rejoint mes souvenirs d'enfance, une époque où il se rendaient en série et ils gagnaient. Pas toujours jusqu'à la coupe, mais assez souvent pour que, s'ils ne se rendaient pas en finale de conférence au moins, ça causait une commotion. En fait, en 1989, quand ils l'ont perdue en six, c'était quasiment une tragédie. Maintenant, c'est juste une humiliation de plus. Bon, maintenant qu'ils gagnent ou perdent, je ne les vois pas jouer, mais ça reste que ça m'attriste toujours un peu de savoir qu'il y aura un printemps sans CH.

Monday, 9 April 2012

Le Québec et le (cinéma) sacré

Je viens de lire la chronique de Stéphane Laporte sur Pâques au Québec, tel que fêté maintenant. Un passage m'a particulièrement intéressé: celui où il parle des films bibliques à l'horaire. Il semblerait qu'il y en ait eu très peu, et à des heures impossibles. Pourtant, s'il y a un moment de l'année où traditionnellement on met des films sacrés à la télévision, c'est bien Pâques. Je ne suis pas un grand fan, bien entendu, à part bien sûr Jésus de Nazareth et Moïse, tous deux scénarisés par Anthony Burgess. J'ai toujours été profondément déçu du reste. J'ai vu dix minutes de King of Kings vendredi après-midi. Une horreur hollywoodienne particulièrement ridicule. Je trouve Ben Hur assez facile aussi, mais au moins c'est un peplum divertissant, à défaut d'être intelligent. Donc, ce n'est pas que je déplore la perte du sacré au Québec, loin de là, je sais par ailleurs que Jésus de Nazareth a plus d'effet sur la foi de bien des enfants que n'importe quelle messe (je parle d'expérience), mais Pâques devrait un temps où l'on regarde autre chose que ce que l'on peut voir toute l'année à la télé. Et Jésus de Nazareth est quand même une tradition en soi dans le temps de Pâques. Et puisque l'on n'est plus très religieux, pourquoi ne pas mettre de vieux peplums à l'horaire? Spartacus, ou les films de Sergio Leone avant qu'il fasse des westerns... Ce ne sont pas des chef d'oeuvres, mais ils appartiennent à un genre qui a ses qualités et qu'on ne voit plus.