Je viens de lire
un billet sur Cyberpresse, à propos d'un texte et d'un vidéo de Micheline Duff
publiés sur Cyberpresse. La question que pose le billet, en somme, c'est combien est-on prêt à payer pour un bouquin. Je ne me la pose jamais, peut-être parce que je suis privilégié et que je n'ai jamais manqué d'argent pour en acheter, mais surtout je crois parce que je crois sincèrement qu'un bon livre, ça n'a pas de prix. Bon, je n'ai encore jamais acheté un livre d'une grande valeur, comme disons le premier exeplaire de
Madame Bovary, mais je n'ai jamais rechigné au prix d'un livre. Il est vrai également qu'en Angleterre, je suis chanceux: les prix sont encore raisonnables. Au Québec, je passe plus de temps dans les bouquineries, justement pour ne pas me saigner les veines sur un coup de tête. Cela dit, je n'hésite jamais, ou jamais beaucoup, si je veux un livre. Et je ne veux pas me donner bonne conscience, mais comme les librairies tirent de plus en plus le diable par la queue, je trouve que c'est un choix de consommation qui en vaut beaucoup d'autres.