Wednesday, 31 May 2017

Ending May

I hope you will forget me for stating the obvious: May is about to end. I have ambivalent feelings about this month. It is a transitory one between spring and summer, it can have the best as well as the worst of either of them. Which is exactly what happened this year here: May started as a cold spring, then a warm summer, then a too hot summer, to come back to something more bearable. And now I am waiting for summertime with both impatience and dread. And you, what do you think of May? How did you experience this one?

Red Light sur ma liste de lectures

Petite nouvelle pas super récente sur le polar québécois: j'ai appris l'existence d'un roman noir québécois, Red Light-Tome 1: Adieu Mignonne, de Marie-Ève Bourassa. Ayant pour (anti)héros un détective privé malgré lui/qui n'en est pas un, Eugène Duchamp, ça se passe dans le Montréal des années 20 et c'est semble-t-il très glauque. Lire la critique de La Presse ici. J'ai appris que le livre avait gagné le prix Arthur Ellis du meilleur roman policier en français. Je félicite l'auteure et je mets son bouquin sur ma liste de lectures drelà. Bon, faudra l'acheter d'abord ou le recevoir comme cadeau. Mais je vais le lire tôt ou tard, c'est certain.

Tuesday, 30 May 2017

The return of the mayflies

The mayflies are back since a few days. There are swarms everywhere, patches of them flying when you walk by. Just when May is about to end. Of course, they will not leave with the month. I guess they never stay for long, so I should not complain, but just the same: I hate mayflies.

Réflexion sur un ancien prof de religion

Petite histoire, vieille nouvelle que j'ai apprise il y a quelques mois et qui me hante un peu depuis. Je voulais bloguer sur le sujet, mais je ne savais pas trop comment le faire sans paraître cruel. Enfin bref, pour faire une histoire courte, mes lecteurs se rappellent peut-être de ma bête noire du secondaire, un prof de religion sur lequel j'ai blogué d'abord en 2008, puis en 2011. C'était peut-être le pire prof que j'ai eu. Il n'était pas méchant, enfin pas beaucoup, mais c'était un catholique ignare, qui pouvait à peine enseigner le bêtisier de son catéchisme. C'est le seul prof qui m'ait mis à la porte d'un cours, quand même le petit dévôt que j'étais s'était mis à rire de lui tant je trouvais ses cours d'une vacuité abrutissante. Il était un brin démago, ce qui faisait qu'il était populaire chez les élèves. Il avait l'habitude de nous expliquer les paraboles et les miracles de la Bible avec des exemples contemporains "dans ta réalité à toi". Les quatre évangélistes? Comme un show rock couvert par quatre journalistes an Centre Georges Vézina. Le doute de Saint Thomas? Comme ton cousin qui doute que matante Monique soit vraiment allée en Floride. Je n'invente rien. Des heures d'inepties. Et de mauvaises foi en plus: quand je l'avais corrigé sur une faute d'orthographe vraiment bête, il m'avait dit que je disais ça parce que j'aimais m'obstiner. Il était stupide et lâche. Relire mon billet de 2011 à ce sujet. Je n'en décolère pas.

Et tout ça pour dire que j'ai récemment appris qu'il était décédé en 2002. À 55 ans, pas à bout d'âge. Et...? est-ce que je regrette ce que j'ai dit de lui et ce que je viens d'écrire plus haut? Même pas. Et c'est ce que je trouve tragique dans sa mort, c'est qu'en bout de ligne elle sera celle d'un mauvais prof qui a en enseignant une mauvaise matière et a contribué à l'atrophie du sens critique des élèves à qui il a enseigné. Il était sans doute un mari et un père aimant, mais on peut dire ça de n'importe qui. J'ai appris il y a plusieurs années, quelques mois après sa mort en fait (je vous raconterai un jour comment) que le malheur ne rend pas les gens meilleurs. Sa mort, sans doute tragique, ça n'a rien fait pour changer la démagogie et la bigoterie toute catholique de ses cours.

Monday, 29 May 2017

Spooky drawing from a spooky child

Recently, Blonde Tickler gave me the sweetest present: this drawing, which she has done especially for me.No but how adorable is she, and how much does she know me and share my love for Halloween, so much so that about five months away from our favourite holiday, she still draw this! What surprised me the most is that it has an uncanny resemblance to what my brothers and I used to draw in our spare time at her age. Pictures of haunted houses, forests, graveyards, castles, all full of ghosts, witches, gruesome devils, etc. And like her we draw them months in advance. So this takes me back from my childhood.

Les lémuriens

Photo prise à Branféré, comme d'habitude je la mets ici car elle sert mon propos. On y voit des lémuriens. Je ne savais rien d'eux, sauf que le nom dérivait de lémure, les fantômes de la mythologie romaine. Ce qui aurait été déjà une raison suffisante pour s'y intéresser. Or, il y a quelques semaines, mes beaux-parents ont visité un autre zoo durant leur séjour en Angleterre et ont acheté à leur petit-fils un toutou de lémurien. Pas mal plus mignon que ceux-là, avec une bouille plus affectueuse, mais enfin bref, c'est je crois son toutou préféré avec Renard. Alors je vais me mettre à m'instruire sur les lémuriens.

Sunday, 28 May 2017

Jamaica Farewell

By any practical means (and that it might change notwithstanding) summer is here now: it is hot, it is sunny, it is nice... And that means for me listening to summery music. In other words, I often listen to Harry Belafonte these days. I listen to Belafonte as soon as it is hot outside since my twenties. My brothers and I spent many summer evenings listening to him. So tonight I decided to share Jamaica Farewell. Because summertime and the island of the West Indies have their own kind of melancholy.

Les bons et les moins bons voisins

Nous sommes dans un petit voisinage tranquille, en retrait de ce qu'on pourrait appeler le centre-ville, si la ville était plus grande qu'elle est. C'est en fait au plus un gros village. Nos voisins sont pour la plupart des personnes âgées fort agréables, toutes gentilles quand on se promène avec petit loup. Puis il y a aussi une famille presqu'aussi jeune que la nôtre, avec un bébé quatre mois plus vieux que notre fils. Je ne les connais pas beaucoup, mais la mère est toujours chaleureuse avec nous. Et il y en a quelques autres, comme ce soir, qui font jouer la musique dans le prélard à deux maisons d'ici parce que demain c'est un jour férié. On avait des voisins bruyants comme ça à Chicoutimi, juste en arrière. En plus, ils avaient une prononciation disons-le approximative (lire cette anecdote). Des voisins pas de classe, comme disait PJ. Bon, j'ai eu pire, mais quand même, j'aimerais en avoir des moins bruyants des fois. Et je commence à me demander si on n'en aura pas d'autres difficiles: nos voisins immédiats ont mis leur maison en vente.

The Tarasque

Before I read this (because it ha snot arrived yet), I have started reading another book which had been gathering dust on my bookshelves for far too long. Believe it or not, I bought it back in 2001, in Provence, and I have not read it once. I think I had kept it for my next time there, which never happened. Now the book is about myths and legends from there, as you can easily tell even if you do not understand French, but I mainly bought it eager to know more about the Tarasque, a sort of dragon (or a dragon cousin) that is the emblematic monster of Provence and who terrorized the place back in the old days. You can see a statue of the mythical monster on the front cover. I knew about the Tarasque since childhood, but my knowledge of the beast never developed as much as I wanted. I intend to become a specialist of the Tarasque this summer, that is my objective. And then I will be able to tell new stories to the Ticklers and eventually my son.

Le long de la rivière

Photo prise à Totnes dans le Devon, que je télécharge ici car elle sert mon propos. Nous sommes une fin de semaine de trois jours et il fait assez beau, bien qu'on prévoit de la pluie (et de l'orage), alors je suis tenté de faire une promenade en famille le long de la rivière. L'Angleterre a ça de bon: elle a pleins d'endroits magnifiques pour des promenades. Mais comme il y a bien des choses à faire à la maison qu'on ne peut pas remettre indéfiniment, je crois que ça ne sera malheureusement pas possible.

Saturday, 27 May 2017

Calvin's summertime wisdom

It is not technically summer yet, but it feels summery enough and this is a bank holiday weekend, so now is a good excuse as any to publish this strip from Calvin and Hobbes. Back when I was much younger and summer was a long holiday, I welcomed it. And this is pretty much how I felt about it.

La mort du Cornichon


Je le craignais depuis que j'y suis allé pour la première fois, mais enfin bref j'ai appris récemment de leur page Facebook (que je ne retrouve plus) que le restaurant Le Cornichon au coin Chambord et Mont-Royal allait fermer ses portes. J'imagine que son aventure est déjà terminée. Je l'avais presque prédit lorsque j'ai blogué à son sujet pour la première fois en février 2014. Ce n'était pas le meilleur restaurant de Montréal ou du Plateau, mais c'était honnête, son club sandwich était fort mangeable (voir la photo) et remplissait son homme (voir encore une fois la photo) et le personnel était toujours chaleureux. Surtout, c'était proche du repaire familial, alors quand on avait faim et qu'on n'avait pas le goût de faire à manger, c'était idéal. Ce qui est tragique, c'est que son successeur ne fera sans doute pas long feu non plus. Et j'espère juste que ce sera encore un bistro, pas un restaurant de sushis.

Friday, 26 May 2017

Criminal summer

It looks and feels more and more like summer and I am finally having a better idea of what I will read for the season. There should be a good deal of adventures and crime fiction. Although I read crime fiction all year round, I read surprisingly little so far this year and well, it's might be a reader's cliché to read this sort of genre during summertime, but it does fit the season nicely. And what better way to start it than by reading South African's most famous crime writer Deon Meyer. There is just something about blood and violence in the implacable heat and sun of the African continent. So I have ordered and intend to start Dead Before Dying in the upcoming days. It is his first novel and the only one published in English that I have not read. Anyway, I am looking forward to it and will try to blog about it.

Espérer l'orage...

Bon, ce n'est peut-être pas tout à fait la canicule ces jours-ci, mais c'est tout comme: il fait assez chaud et c'est assez collant pour que je me sente en pleine canicule. Et l'air climatisé ne marchait pas dans ma section du bureau à l'ouvrage, calvaire. On annonçait de l'orage il y a quelques semaines. Il n'est jamais arrivé. On en annonce encore de manière imminente. J'ai hâte de le voir et de l'entendre. Ça sera le premier orage de la saison estivale, celui qui baptise l'été, comme je le dis souvent.

Thursday, 25 May 2017

Fitbit addiction

As my readership knows, I recently bought myself, in a rare moment of retail therapy, a Fitbit. expensive, state of the art, gunmetal stainless steal coloured (yes, that thing is elegant) Fitbit. I, who don't do any sport and barely any physical activities. So I set it up and since then I have been addicted to it. I am barely scraping its functionalities, but the little I use it for, I wouldn't depart from it for an empire. I check the number of steps I take in a day, the calories I burn and before bed I do relaxing breathing exercises with it. Oh, and it tells time too. I have no intention to turn Vraie Fiction into a fitness blog, I find people who obsess about fitness both tedious and often insecure, but the Fitbit will be mentioned again from time to time, as I discover it.

Le temps de la bière blonde

Photo prise à La Voie Maltée de Chicoutimi en janvier 2014. Je la publie parce qu'elle sert mon propos. Je ne me rappelle plus c'est laquelle de leurs bières, mais fait remarquable, c'est une blonde. Je bois assez rarement des bières blondes, je les trouve en général insipides. Je ne sais pas trop ce qui m'a pris à boire celle-là. Maid ces temps-ci, il fait chaud, alors je vais sans doute bientôt faire une exception et me mettre un peu plus souvent à la blonde. C'est vraiment lorsqu'il fait chaud qu'on les apprécie plus, autrement on est dans le déni et on n'a aucune excuse pour en boire.

Wednesday, 24 May 2017

Reading plans

Last weekend, I finished reading a novel. I will not tell you which one I read, it will be a surprise for a future post. A few weeks ago, I could not choose what to read, so I picked up the two books that were interesting me the most and asked Blonde Tickler who was visiting us with her parents which one I should choose. So she decided for me. When you cannot decide, surrendering to the ideas of a child is a way like any other to go forward with things. But it means that I will soon need to choose a new book to read. New books in fact, for the weeks and months ahead. Seasonal books, as I read seasonal. And, believe it or not, but I found my bookshelves somewhat deprived in summery books. I will however try to behave and read what I have yet to read here, before buying more. Right now, I am getting through some plays until I decide of some longer work. Then I don't know. I might ask Blonde Tickler again.

Le rythme des choses

Comme mon lectorat fidèle le sait déjà (et si vous n'êtes pas membre de mon lectorat fidèle, vous devriez), on m'a informellement offert un nouveau travail. Après quelques discussions avec le recruteur et mes futurs employeurs, nous avons décidé du moment opportun pour commencer et je peux maintenant annocer que j'ai reçu l'offre formelle ce soir par écrit. Après la semaine et demie environ d'attente, ça me fait un bien immense et ça calme mes angoisses. L'attente est toujours un peu angoissante pour moi, même quand je sais que je vais avoir l'emploi. Mon nouveau travail sera dans une plus petite compagnie, dans un plus petit bâtiment aussi, dans une ville tout aussi moche, mais le voisinage immédiat de mon lieu de travail est un tantinet plus esthétique. Alors j'ai hâte. Ça me fera du bien de changer d'air, dans tous les cas.

Tuesday, 23 May 2017

And now Manchester...

I am sick and tired of this! I hesitated before writing about it, I wanted to avoid clichés, commonplaces, the avalanche of empty words you probably all heard and read. But this is Manchester we are talking about and Manchester has a special place in my heart. I have only been to the city a few times, but for me it is a place of pilgrimage. My favourite writer is from Manchester. So are many English actors I admire. Some of my favourite TV series are set in Manchester. Intellectually and culturally, Manchester is for me the epitome of what is right and good about England. And there are the people. Northern, warm, friendly like they are up there. I am a Northerner from another shore, so I always felt a certain kinship with Mancunians. I have made friends with many of them through the years. And now Manchester, like many cities in the West, has fallen victim of Islamism. You know the excuses you will hear: Western decadence, the carefree appetites for life of the Brits, in this particular case young girls and teenage girls committing the unforgivable sin of going to a pop concert in a desegregated society. So to Hell with the sick, twisted pig who did this cowardly act of devotion. There is nothing else I can do but to say that I stand with all my heart with my Northern friends. This may not bring anyone solace, but if you were attacked, it is also because you are an admirable, lovable lot.

PJ à Aux vivres?


Stupeur hier lorsque j'ai lu le commentaire de mon frère PJ sur ce billet: il est allé manger à Aux Vivres. Mon frère mangeur de viande invétéré, dans un restaurant végétalien. J'en suis tombé en bas de ma chaise. Le dernier repas que j'y ai mangé, ce sont ces BLT au coconut, qui m'avaient un peu déçu, je ne sais pas trop pourquoi, parce que j'en avais un meilleur souvenir. Mais bon, c'est quand même vous dire à quel point le menu est bon si mon frère y est allé.