Log Cabin Quilt Top
1 month ago
Blogue d'un québécois expatrié en Angleterre. Comme toute forme d'autobiographie est constituée d'une large part de fiction, j'ai décidé de nommer le blogue Vraie Fiction.
Et puis hasard qui cause la surprise aujourd'hui au travail: un collègue polonais a apporté une douzaine de beignes. Des beignes semblables à ceux que j'ai mangés à Montréal, sauf en plus gros (le double de la taille de ceux-ci je dirais). Il y en avait une douzaine, qui sont partis dans le temps de le dire. Enfin, il en restait un et demie environ quand j'ai quitté le travail, mais ils sont quand même partis vite. J'ai essayé deux morceaux des deux qui restaient. L'un était vide, l'autre plein de confiture de groseille (enfin je crois que c'était de la confiture de groseilles). J'ai bien aimé, sans que ce soit une révélation. Mais si jamais je vais dans le coin du magasin polonais qui vend les beignes, je vais sans doute en acheter, par curiosité. La conclusion de cette mésaventure culinaire: les beignes polonais ont un goût particulièrement exotique, un goût prononcé d'Europe de l'Est. Ca goûte exactement comment on attendrait un dessert polonais de goûter. C'est ce qui m'a le plus frappé.
Ceci est une photo du Boulevard Saint-Laurent, prise près de l'Avenue Mont-Royal. Une photo de l'hiver quand il est laid, avec sa neige sale et sa glace en slush couverte de garnotte, dans un coin laid de Montréal, celui qui délimite officieusement le Plateau de l'Ouest. Je sais qu'en fait c'est l'Avenue du Parc qui en marque la fin, mais sur St-Laurent, c'est déjà beaucoup moinsle Plateau. Ca s'anglicise beaucoup, en tout cas. Enfin bref, le Boulevard Saint-Laurent, c'est un peu une frontière et comme bien des frontières, ça a l'apparence d'un no man's land drabe. Je dis ça et pourtant, bien j'aime bien Saint-Laurent à cette hauteur. Un prof de littérature avait déjà mentionné qu'il y a une esthétique du laid. Je crois que c'est de cela qu'il s'agit.
There is something I learned during my last time in Aux Vivres in Montreal, on their teas menu (you can see it here, on the second page): Earl Grey tea is meant to be energizing. I usually have it in the morning at work, and it is true that it makes the difference between the zombie feeling I have in the morning to the state of a a normal healthy person I am in later in the day. I wonder if it did not become my morning tea by instinct. I do find myself more alert after I drank it. Here I drink Twinings, which is maybe the most famous brand of tea, especially when it comes to Earl Grey. But I would love to try David's Tea's Earl Grey and some of its variants. Which reminds me that I will need one day to write a proper post about David's Tea. But until then, I encourage workers to ditch coffee and go for Earl Grey.
Mon petit frère PJ a attiré mon attention sur sa page Facebook (on dirait que je prends toutes mes informations de là ces temps-ci) sur cet article qui rapporte que bientôt certains restaurants au Québec auront droit à offrir du gibier sauvage aux tables. On pourra donc manger de l'oie sauvage, du canard sauvage, du chevreuil sauvage, notamment, et j'espère aussi de l'orignal sauvage dans les restaurants. C'est une excellente nouvelle, parce que la viande sauvage est délicieuse et aussi parce que, quoi qu'on puisse penser de la chasse, c'est à mon avis une façon de tuer l'animal plus éthique que l'élevage. La dernière fois que j'ai mangé du gibier, c'était dans un tartare de venaison (voir la photo de droite. Je rêve d'avoir pareil choix plus souvent et avoir un choix de gibier saisonnier.
Here is a little anecdote about one of my favourite beers, Hobgoblin from Wychwood Brewery. I have blogged about it time and again. As I mentioned on this post, I discovered it in Montreal, in a SAQ on St-Denis. I was 19 at the time, it was my first year in Montreal. I bought it the first time I cannot remember when, the second time was around December, I had bought a bottle and with it a ticket for a draft. The price: a Hobgoblin t-shirt. I won the very evening. I still have it in my family's home, among the old clothes I wouldn't wear on a regular basis anymore because they are utterly unwearable, but I still love them for comfort and for sentimental reasons.
Petit retour sur L'ostie d'chat et sur mon alter ego (enfin, physiquement, parfois, sur certaines images) Jean-Sébastien Manolli. Qui ici sur l'image de droite prend une bière dans une pause et une expression dubitative toute guillaumesque. J'ai trouvé des versions papiers à vendre des deux personnages principaux sur L'Ostie d'Magasin, qui vendrait des produits dérivés. Je suis un peu tenté de m'acheter des produits dérivés à l'image de mon alter ego, ou de m'en demander à ma fête, mais je veux d'abord m'assurer que c'est bien un site officiel des auteurs. Ou peut-être que j'ai une fixation quasi-schizophrénique sur le webcomic.
Yesterday, as I was walking home, I saw one of the little children of the neighbourhood with his grandparents. The child is still a toddler and was pointing enthusiastically at the bush where Odin used to dwell. I had seen him before, a little German boy whose English is still limited. His father is a friend of Odin's former owners and the boy loved my feline friend, although Odin did not like him much. Odin was not downright hostile to children, in fact I had seen him quite sociable with children, but this one, shouting's very enthusiastically "Homer!" every time he saw Odin (for that was the name his owners gave him), got him quite weary. So anyway, the toddler was there, pointing at the bush, and his grandparents told me that he was "looking for the black cat". So I had to tell them that the black cat was dead. The boy did not seem to understand when they told him, he was happy as ever and switched his attention to something else.
Petite plogue régionale et brassicole pour ce jeudi soir, jour des 5 à 7. Lors de mon dernier séjour à Chicoutimi, j'ai rencontré un ami à La Voie Maltée. J'y ai essayé trois bière, dont la Criminelle, que vous voyez sur la photo de gauche. Une bonne stout bien consistante, qui se boit très bien une journée froide. Mon père m'avait dit qu'il n'avait pas aimé outre mesure La Voie Maltée, mais je dois admettre que j'ai bien aimé y être. Peut-être que c'est parce que j'étais au Saguenay, dans une microbrasserie locale, même si sur le Boulevard Talbot, ce n'est pas l'endroit idéal où loger. Mais bon, la Criminelle, c'est une bonne bière.