Log Cabin Quilt Top
1 month ago
Blogue d'un québécois expatrié en Angleterre. Comme toute forme d'autobiographie est constituée d'une large part de fiction, j'ai décidé de nommer le blogue Vraie Fiction.
Bon ben nous sommes vendredi et je suis en train de chiller à la maison parce que je n'ai pas envie de sortir. Un début de fin de semaine comme un autre. Et je pense à certaines fins de semaines à Chicoutimi. J'ai blogué assez souvent sur la librairie Les Bouquinistes, commerce indépendant qui était ma source privilégiée pour garnir ma librairie. J'y allais surtout le vendredi soir pas trop tard et le samedi dans la journée. Il y a pas grand-chose de plus plaisant que de passer quelques heures dans une librairie qui vous est familière. Et pour moi, Les Bouquinistes est la librairie familière. La première que j'ai connue, je crois. Il y avait, il y a encore, un choix de titres que bien des grandes surface pourraient envier. Et c'est pas mal plus convivial qu'une gande surface. Et enfin bref, je pense que j'y serais allé ce soir.
On this 25th of February, I have not only one but two birthdays to celebrate. The first, of a lesser importance, is the seventh anniversary of Vraie Fiction. I started this blog when I was unemployed and bored, to alleviate boredom, it became one of my main hobbies. The second, which is far more important (and maybe kind of relate to the first) is the birthday of Anthony Burgess, my favorite writer. He would have been 98. I would say that these two anniversaries were designed by Fate, but as I do not believe in Fate I am forced to say that they are completely coincidental. To commemorate, I will watch and read some interviews of him, and I will flicker through his novels. And of course, I am blogging this. The picture on the left shows Burgess as I first saw him on the back cover of A Clockwork Orange: middle aged but not elderly yet, messy hair, smoking either a cigaret or a cigar, kind of geeky looking and with these deep, analytical eyes.
Ce café a été fait par mon plus jeune frère pour ma femme, lors de notre dernier séjour à Montréal, avec son awesome machine à café. Pas pour moi, je déteste le café cordialement. Cela dit, rien que pour pouvoir boire un truc comme ça, il y a des moments où j'aimerais aimer le café. Dans la présentation en tout cas (pour le goût je ne peux pas juger), c'est aussi bien que tout ce qu'on trouve dans le commerce, à Montréal ou ailleurs. Il y a une autre chose aussi que l'on a remarquée à propos des cafés (les lieux publics, pas les breuvages) montréalais: ils restent ouverts tard, à tous les soirs de la semaine. Et ça me manque un peu, pouvoir m'arrêter le soir dans un commerce qui est autre chose qu'un débit de boisson.