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Tuesday, 21 February 2012

Des nouvelles putréfiantes de Tomassi

Nous sommes Mardi gras, après tout, et puisque le gros, l'épais, le gras dur Tony Tomassi est à nouveau dans l'actualité... Donc, on apprend de par son père (Tomassi étant aussi lâche que stupide, il refuse de se défendre en public) que Tomassi pourrait se représenter en politique. Padri Tomassi va même jusqu'à dire que s'il est accusé, c'est parce qu'il est Italien (air connu). Je méprise profondément Tiny Tony, pas seulement parce qu'il est le genre de politicien croche et lâche que j'exècre, mais parce qu'il est tout ce que je peux mépriser chez un être humain: vaniteux, lâche, la vacuité intellectuelle, les accusations malhonnêtes envers ceux qui le questionnent, la vénalité même pas dissimulée (il est incapable de dissimuler, Tony Tomassi), l'absence de toute forme de morale. Tomassi, c'est un gros, gros Tartuffe, sans l'intelligence. D'un certain côté, je suis découragé qu'il puisse se représenter aux élections, encore plus s'il le fait encore du côté du Parti libéral. En même temps, je savourerais l'humiliation publique de sa défaite. Cela dit, il ne serait peut-être pas défait, c'est bien là le drame. J'espère que ses électeurs vont le lâcher. Enf ait non, j'espère que toute la communauté italienne va lui donner un sonore coup de pied au derrière.

Friday, 14 October 2011

L'Art de l'insulte

J'ai récemment blogué sur Tony Tomassi, l'un des politiciens que je méprise le plus. Parmi les personnages publics que j'ai varlopé le plus, il y a le cardinal Marc Ouellet, le maire Jean Tremblay, Maxime Bernier et Yvan Delorme. J'ai traité ce beau monde tour à tour de dévot ignare, de mollah, d'idiot du village, de sinistre ensoutané, de chef incapable... Et je crois que toutes mes pointes étaient parfaitement méritées.

L'insulte est l'arme des faibles, paraît-il. Je n'en suis pas sûr. Parfois, quand on fait face à l'ignorance, la stupidité, la lâcheté, l'incompétence, l'insulte est une nécessité, une arme intellectuelle valable, voire même morale. Doit-on être poli envers un politicien véreux, un escroc, un chef de police incapable, un fanatique religieux, un hypocrite? Et je ne parle pas de certains collègues qui te prennent en grippe. Beaucoup trop de gens m'ont regardé de haut par le passé, alors que je travaillais dans une école, j'ai eu mes bêtes noires et je crois que j'aurais dû parfois dû avoir recours à l'insulte. Une insulte mordante, une insolence bien placée, bien aigre, bien méprisante. Il y a quelque chose d'honnête dans son usage. Et je me demande si mes lecteurs n'y ont pas eu recours, je veux dire sans rougir, insulter quelqu'un comme le capitaine Haddock, avec la colère du juste.

Wednesday, 12 October 2011

Où Tomassi peut-il maintenant se cacher?

Mes lecteurs de longue daute savent à quel point je méprise ce gros suffisant corrompu, nommé comme ministre pour cause de népotisme. Bien avant que sa nature de petite frappe soit dévoilée, je le méprisais pour sa défense grossière de la bondieuserie à l'école. Tony Tomassi s'est par la suite caché derrière son papa, derrière les députés du Parti libéral, derrière ses origines italiennes (ce qui est le degré zéro de la petitesse) pour cacher sa profonde incompétence et son mépris du devoir. Et la réalité le rattrape enfin. J'ai lu avec intérêt la chronique d'Yves Boisvert aujourd'hui, même si j'avais souvent les dents serrées. et une chose m'est venue à l'esprit: ême si Tomassi s'en sort, s'il garde son titre de député jusqu'aux premières élections, s'il ne subit pas de procès (ou sil le gagne), il n'en sortira pas indemne. Le maiale ne peut plus se cacher derrière personne, pas même son père.

Friday, 7 May 2010

Bon débarras...

Tony Tomassi, le plus prodigieux imbécile de la politique québécoise et l'un des plus intellectuellement tarés ministres d'un gouvernement qui en a pourtant pas mal, a donc été démis de ses fonctions. Bon débarras. Et c'est le temps de le redire: "Il pesce puzza dalla teste".

Saturday, 13 March 2010

Se tordre de rire

C,est déjà une vieille nouvelle, mais je me devais de le souligner: le ministre Tomassi a finalement changé d'avis sur les garderies religieuses. Je m'en réjouis et je me marre, le voir changer son fusil d'épaule si soudainement après la défense imbécile des garderies qu'il avait plaidée auparavant. J'ai mal aux gencives, mais c'est préférable à la colère. Lire à ce sujet l'éditorial de Marie-Andrée Chouinard, dans Le Devoir.

Wednesday, 10 March 2010

Bondieuseries

Quelques nouvelles du Québec m'ont fait bondir hier. D'abord, Naema s'est en douce inscrite à un cours de francisation...en gardant son niqab. L'attitude timorée du gouvernement et des autorités intéressée ne me décourage pas, elle me scandalise. Aujourd'hui j'apprends qu'elle s'est fait expulser à nouveau. C'est bien, mais aura-t-on droit à un autre psychodrame? Elle n'aurait jamais dû être réinscrite où que ce soit avec son suaire sur la tête. Lisez ici l'excellent papier de Mario Roy sur la controverse. J'ai la désagréable impression que les fondamentalistes, toutes religions confondues, veulent tester l'eau. Pas de façon concertée, non, mais instinctivement.

Ensuite, on permet l'enseignement de la religion dans des garderies subventionnées (on peut lire dans cet article les réactions de mon héroïne). Et le ministre Tony Tomassi n'y voit aucun problème, arguant que la garderie est l'extension de la famille. Non, gros tata, une garderie, c'est là où l'enfant prend contact avec la société et on devrait y enseigner des valeurs communes, pas particulières. Et ces valeurs communes sont laïques. Enfin, Tomassi se fait vertement critiquer, mais quand est-ce que ça l'a empêché de dire des conneries par la suite?

Le vent de bondieuseries qui s'abat sur le Québec m'inquiète de plus en plus.