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Tuesday, 21 October 2025

Cambriolage au Louvre

Je laisse mes chroniques habituelles le temps d'un billet afin de bloguer sur une nouvelle criminelle qui me fascine un peu: je parle bien entendu du vol de bijoux au Louvre. Au moment où j'écris ces lignes, l'enquête suit encore son cours et personne n'a été appréhendé. Quand même, c'est le genre de crime que l'on croit bon pour les polars. Je crois que ce sera la source d'inspiration pour nombre d'entre eux. Enfin bref, je sais que c'est pas drôle ce qui arrive, que c'est même catastrophique, mais ça ne m'empêche pas d'être fasciné par la nouvelle.

Wednesday, 31 March 2010

Old and new

I am writing this as an afterthought to this post and maybe you will find contradictory what you are about to read. To illustrate the comment I am going to make, I just thought I would put first this picture of the glass pyramid inside the Louvre museum. It illustrates the counter-argument, or at least counterpoint of what I was saying then. Indeed, new constructions, and definitely modern looking ones, can stand with new ones in perfect harmony and almost if the old had been made to mix with the new.

Back in another life, I used to teach French around Montreal in various businesses. Some companies were based in old factories, warehouses and what have you, and were mixing elements of old architecture and new things build on it. It was often strange to see the marriage of ultra modern offices and old buildings, but somehow it often worked. I don't know how people who were working there from 9 to 5 were feeling about these places, but it did make my job more enjoyable.

Friday, 5 September 2008

Mon Louvre


English below (but probably not a translation of the French version)...

Que dire là dessus, par où commencer? Enfin, ÇA, le musée d'art, l'ancien palais des rois de France, l'espèce de géant qui, quant à moi, représente plus Paris que la Tour Eiffel (et depuis plus longtemps). Je suis donc allé au Louvre, comme des millions de gens dans le monde. J'essaierai de ne pas trop en parler avec des clichés et de montrer ici ma vision personnelle, d'une expérience personnelle du musée d'art le plus célèbre du monde (sans doute). Pour trop de monde, ce ne sont quelques oeuvres d'art emblématiques: la Joconde, la Vénus de Milo, c'est ça et c'est à peu près tout. Le Louvre, c'est non seulement une sorte de creuset qui a pris en réserve des oeuvres d'art de partout et de toutes les époques, c'est aussi un lieu qui est une oeuvre d'art en soi. L'ancien y côtoie le moderne dans un espace qui fait la symbiose des cultures et des époques. D'accord, les clichés s'arrêtent ici.

On ne peut faire qu'une expérience partielle du Louvre. Le musée est trop grand, et les sensibilités différentes. Le Louvre ne peut être embrassé d'un seul regard, on ne peut le voir que de manière fragmentaire. Il en va de même des oeuvres qu'il recèle. Un visiteur se fait un peu sa propre exposition, il choisit dans les salles qu'il visite les oeuvres qui le toucheront. Pour ma part, j'ai eu l'impression de me promener dans les méandres de la pensée humaine. Oui, j'ai vu Mona Lisa, Vénus et les autres. Mais j'ai tenté de ne pas rester aveugle face aux autres oeuvres. Cette peinture de Saint Jean Baptiste par un des élèves de Lénoard de Vinci, par exemple. Tableau peu connu, celui d'un élève anonyme, dont l'oeuvre se trouve immortalisée soudainement du fait qu'il est au Louvre. Je dis que c'est un portrait de Saint Jean Baptiste, mais ça pourrait tout aussi bien être Bacchus (les interprétations diffèrent). J'ai cru tout de suite voir le saint patron des Québécois: le bâton, le pagne, il avait les attributs de ce que les gens de ma génération se font encore du personnage (y compris les cheveux en boucle). Voilà en quoi mon expérience était fragmentaire: j'étais un Québécois au Louvre, reconnaissant dans ce tableau un reflet de ma culture.

J'ai eu également beaucoup de plaisir à voir les tableaux anglais. C'est que je suis anglophile, même en France, surtout en France. On oublie souvent l'art anglais au milieu de toutes ces oeuvres françaises et italiennes. J'aime la sensibilité différente qui a inspiré les oeuvres anglaises. Ce tableau de Lady Macbeth atteinte de folie, par exemple, sombre et sinistre. Ou le Pandemonium de John Martin, dans son cadre original, que je n'ai pas photographié. C'est un tableau grandiose et terrifiant.

Roger délivrant Angélique d'Ingres m'a également fait une forte impression. Je n'ai jamais lu l'histoire originale, mais j'ai toujours aimé le tableau, une variation de la légende de Persée sauvant Andromède. J'en ai hélas pris une photo très floue.

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Okay, what to say that has not been said already, about the Louvre? That is: avoiding any cliché. I have been to the Louvre, it had a powerful imrpession on me. It is difficult to explain. Both the palais and what it contains are enough for a few blog entries, I will try to be brief, especially as my French text was already quite long. One often goes to the Louvre for the clichés. I will not put here the Mona Lisa or the Venus de Milo (although I have seen them). I want to show you some works that had an impression on me. So here it goes. This is what I saw of/in the Louvre. I did not have the impression of walking through history, or anything like this, as the Louvre contains all cultures, all histories (or almost). I had the impression of walking through human psyche, from all time. The very ancient (those Egyptians sculptures) lives there with the very modern (the glass pyramids). The eye cannot contain the Louvre, nor can it contain the mind, had it been put into shape and form. We see glimpses of it, we cannot see the whole work. On these pictures, you can see what I saw of the human mind.