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Tuesday, 26 September 2017

Quand Jean Tremblay se fait répondre

Je voulais bloguer sur le sujet, mais n'ai pas eu l'occasion jusqu'ici. enfin maintenant je prends le temps: Djemila Benhabib a répondu à Jean Tremblay au sujet de la controverse de 2012, quand il l'avait stupidement attaquée pour les positions qu'elle avait sur le crucifix à l'Assemblée nationale et la laïcité. Par stupidement, je veux dire, lâchement. J'ai écrit un mot sur Facebook à propos de la controverse et je le reproduis sur Vraie Fiction: "Jean Tremblay est et a toujours été un petit bigot catholique raciste et sans envergure, un attardé qui a l'âge mental d'un servant de messe et qui ne connaît rien d'autre que son catéchisme. Les propos qu'il a prononcés sur Djemila Benhabib étaient profondément condamnables, ils le sont encore plus maintenant qu'il persiste et signe. Quel minable petit ignare. Et tout aussi minables sont ceux qui ont refusé de le condamner avec énergie à l'époque, Jean Charest en tête. Il a été petit, petit, petit."

Wednesday, 5 September 2012

Les urnes et les balles

Je ne pensais pas bloguer ce soir. Trop fatigué, soucieux de bloguer moins mais mieux, soucieux aussi d'apprendre à me faire désirer (les derniers billets, en français comme en anglais, ont été fort peu commentés). Et puis il y a eu l'élection hier. Jean Charest est défait, comme député et comme premier ministre. Bon débarras. Pauline Marois première femme première ministre de l'histoire du Québec. Un petit grand moment, même si la victoire est modeste, surtout après ce qu'elle a enduré. Djemila Benhabib défaite, ce qui m'a profondément attristé. Après toute la condescendance et le mépris dont cette femme intelligente a fait l'objet, après cette fronde ignoble menée par le minable petit mollah Jean Tremblay, elle méritait la victoire. J'ose espérer que ce ne sont pas par frilosité catholique qui ait influencé les électeurs de Trois-Rivière à sauver la libérale. Parce que dans ce cas, ils devraient avoir honte. Enfin, je me console en me rappelant que Jean Tremblay aura à composer avec une députation rérionale péquiste. Bien fait pour lui.

Mais bien entendu, ce que j'ai lu au réveil ce matin, la première chose que j'ai apprise des élections, c'est qu'un tueur fou avait tenté d'assassiner Pauline Marois. La première ministre nouvellement élue. J'aurais pu prononcer un énorme cliché, qu'on croyait que ça ne pouvait se passer qu'aux États Unis, mais je ne m'étonne pas, malheureusement, de ce qui s'est produit. Surpris, choqué, mais pas étonné. Comme le fanatisme religieux d'un maire, le délire haineux n'est pas l'apanage américain. Je suis attristé parce qu'il y a eu mort d'homme. Je me console cependant en me disant que nous avons ce matin une première ministre bien vivante et en santé. Il s'en est fallu de peu pour que les balles violent l'expression des urnes.

Friday, 1 June 2012

Je cite (encore) Beaumarchais

J'éprouve une certaine lassitude: c'est le Diamond Jubilee en fin de semaine et Jean Charest vient de mettre fin aux négociations avec les étudiants. Misère. Je voulais citer Beaumarchais à propos du Jubilé (la même citation faite l'année dernière), de la Reine qui est révérée ici et ailleurs par des sycophantes, mais je ferai d'une pierre deux coups et je dédie cette citation au premier ministre du Québec également, parce qu'il le mérite bien:

"Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus : du reste, homme assez ordinaire! "

Monday, 16 August 2010

Il a dit QUOI?

Bon, je reviens (encore!) sur le sinistre ensoutané. Il a donné sa dernière messe sans s'étouffer dans son hostie. Patrick Lagacé revient sur la cérémonie et pose une question fort pertinente au premier ministre Jean Charest. Mais ce qui m'a fait bondir, c'est ce que le vieux con a dit dans son homélie: "Le message de la vérité n’est pas toujours bien reçu."

Ce n'est même plus de l'arrogance, c'est de la vanité fanatique. Le cardinal Ouellet ne sait rien de rien de la vérité. Il l'a rejetée depuis sa petite enfance en faveur des dogmes de son Église. Il se crisse de la vérité parce qu'il a depuis longtemps rejeté le doute qui est nécessaire à la pensée. Et le vieux tabarnak est incapable de reconnaître qu'il s'est peut-être trompé! Qu'il parte pour Rome au plus sacrant.