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Saturday, 21 January 2017

C'est le Schtroumpf, Schtroumpf, Schtroumpf...

Ceci est un billet à la fois nostalgique et aussi de ma nouvelle existence de père. Des Schtroumpfs, j'ai tout d'abord connu la musique du film adapté de la bande dessinée La flûte à Six Schtroumpfs. Vous dire que j'ai aimé... C'était l'une de mes musiques préférées. Puis j'ai vu le film et enfin j'ai lu les albums des Schtroumpfs, puis finalement l'album des aventures de Johan et Pirlouit qui les avait vu apparaître pour la première fois. Je n'y suis guère revenu, mais j'ai toujours eu un gros, gros faible pour le film et sa musique.Tout ça pour dire que j'ai récemment décidé de réécouter ça sur YouTube et faire découvrir les chansons à mon fils. Il a adoré, particulièrement l'Hymne au travail, qui le fait immanquablement rire. Ce n'est pas la seule fois qu'il rit aux éclats en écoutant une chanson, mais ça marche à tous les coups avec celle-ci. Alors j'ai décidé de la télécharger sur le blogue, rien que parce que. Ça fait des années que je n'ai pas vy le film ou lu la bande dessinée, je crois que je devrais m'y remettre.

Sunday, 14 March 2010

Une citation savoureuse tirée des Schtroumpfs

Je viens de lire cette brève sur cyberpresse, concernant le casting de la Schtroumpfette dans la prochaine adaptation de la série bd de Peyo. Enfant, j'aimais beaucoup, puis je m'en suis lassé, jusqu'à ce qu'un prof de bande dessinée au cégep nous montre à quel point l'univers des Schtroumpfs était complexe et les histoires possédaient toute la profondeur des fables. Cela dit, l'adaptation en dessin animé m'a toujours paru d'un infantilisme minable. Enfin bref, la nouvelle sur le rôle de la Schtroumpfette m'a rappelé la recette que Gargamel a utilisé pour lui donner la vie (comme à Pandore?) dans l'album où elle entre en scène. La voici:

Un brin de coquetterie, une solide couche de parti-pris, trois larmes de crocodile, une cervelle de linotte, de la poudre de langue de vipère, un carat de rouerie, une poignée de colère, un doigt de tissu de mensonge, cousu de fil blanc, bien sûr, un boisseau de gourmandise, un quarteron de mauvaise foi, un dé d’inconscience, un trait d’orgueil, une pointe d’envie, un zeste de sensiblerie, une part de sottise et une part de ruse, beaucoup d’esprit volatil et beaucoup d’obstination, une chandelle brûlée par les deux bouts.”

Oui, je sais, c'est gluant de misogynie, mais je ne peux m'empêcher de rire à chaque fois. Je suis sûr que l'on ne verra jamais ça à l'écran.